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 Au nom de la plaine [Quête Weiss & Ayn]

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MessageSujet: Au nom de la plaine [Quête Weiss & Ayn]   Mer 3 Oct - 15:32

Au nom de la plaine

Ayn voyageait avec Weiss depuis un petit moment. Pour la première fois elle prenait du plaisir à voyager avec quelqu’un. Elle qui avait l’habitude d’être seule, elle se rendait compte que la compagnie lui faisait vraiment du bien. Puis son compagnon de voyage temporaire était très gentil, facile à vivre. Puis elle devait l’avouer : Il lui plaisait. Plus elle pensait à ce sentiment de bien-être qu’elle ressentait quand elle était à ses côtés, plus ça la faisait sourire. Mais histoire de ne pas paraître pour une idiote à sourire à s’en faire mal les joues, elle essayait de penser à autre chose histoire de ne pas entendre son cœur battre toute la journée. Elle y avait longtemps réfléchi et quand elle comparait avec d’autres personnes avec qui elle s’entendait bien, Ayn voyait bien que ce n’était pas les mêmes sentiments. Et plus le temps passait, plus elle restait avec lui, plus les deux se rapprochaient l’un de l’autre. Fallait voir à quoi cette relation allait mener et comment elle allait évoluer surtout. La mercenaire préférait prendre son temps pour ce genre de relation, elle ne savait pas comment tout ça pouvait aboutir. Puis ressentir ce genre de sentiment, c’était une première.

La mercenaire lui parlait peu de son métier et ne parlait même pas de son passé. Elle restait toujours vague et changeait souvent de sujet quand ça devenait trop personnel. Il allait peut-être être déçu et prendre des distances, mais c’était comme ça. Elle ne pouvait pas lui faire confiance si facilement. D’ailleurs, ils venaient d’arriver au royaume sans nom. Par chance, la reine déchue n’avait pas reçu de mission en route qui pouvait l’embêter. Avec la belle prime qu’elle venait de toucher, elle pouvait bien être au repos quelques petits temps. Du moins c’est ce qu’elle avait décidé.

En haut d’une colline, il était possible de voir une grande partie du territoire. Et les paysages étaient somptueux. La mercenaire arrêta de parler alors qu’elle lui racontait des vieilles histoires qui lui était arrivée dans des vieux bars pour contempler ce qu’elle avait sous les yeux. Elle avait limite la bouche ouverte. La mercenaire n’était jamais venue dans ce royaume qui lui était totalement inconnu. Et elle demandait comment elle avait pu louper un royaume aussi beau. Tout était beau, même le vent invisible qui soufflait était magnifique, tout ça pour ne rien exagérer bien entendu. La mercenaire finit par sourire et se tourna vers Weiss, contente de découvrir un nouveau royaume.

« T’as vu ça ? C’est magnifique comme royaume ! Ça a l’air d’être tellement pur ! Le peuple de ce royaume doit sans aucun doute vivre en harmonie avec la nature en la respectant dans les moindres détails ! C’est vraiment impressionnant. T’en penses quoi ? »

Ayn pouvait être facilement touchée par ce genre de spectacle. Elle marcha devant et décida de descendre la colline petit à petit, histoire de continuer le voyage. En descendant, elle se tourna vers son compagnon de voyage pour mieux le voir.

« Au fait, on est venu ici car tu m’as dit que c’était ta prochaine destination, mais qu’est-ce que tu vas faire ici ? Tu as quelque chose de prévu ? Ou tu viens voir quelqu’un ? »

Il lui avait proposé de voyager ensemble, il pouvait bien lui dire ce qu’il avait prévu tout de même. Tout du moins c’était la logique de la mercenaire qui avait accepté très rapidement de son côté. En descendant, elle croisa un vieil homme qui était en train de chauffer sa pomme plantée dans un morceau de bois au-dessus d’un feu réalisé à l’improviste. Il ne faisait aucun bruit, des vieux sacs trainaient à côté de lui alors qu’il était avachi sur un gros rocher taillé pour former une forme rectangulaire afin de faire un banc. Ayn s’arrêta et se mit à le regarder. Le fait qu’il ne bougeait pas beaucoup ne la rassurait pas vraiment et elle tapota l’épaule de Weiss pour lui montrer discrètement la direction du vieux monsieur. La situation était étrange car il ne bougeait pas et ne faisait pas de bruit mais cet homme dans ce paysage faisait un peu tâche. Et sans s’y attendre, il se mit à bouger et Ayn recula, manquant de tribucher.

« Allons, allons, mercenaire. N’ayez crainte. Je ne vous ferais pas de mal. Venez vous asseoir près du feu. »

Ayn hésita puis finit par s’asseoir sur le morceau de banc rectangulaire, restant toujours méfiante. Elle pouvait lui balancer du poison à la figure à tout moment. L’homme lui proposa de croquer dans un morceau de pomme et elle refusa poliment. Il en proposa aussi à Weiss qui était près d’Ayn, assit à côté d’elle. Le vieil homme se releva légèrement sur son assise d’afin de s’asseoir plus convenablement. Pourquoi ils étaient là déjà ?

« Je ne suis qu’un vieil homme qui va observer ce royaume sombrer …
- Comment ça ?
- Un danger imminent arrive. La population de ce royaume est trop occupée avec ses propres guerres internes pour pouvoir gérer ce drame qui va leur tomber dessus …
- Comment vous savez ça ?
- Oh vous savez, à mon âge, on en sait des choses …
- Qu’est-ce qui va se passer ?
- Tu te trompes mercenaire, tu devrais plutôt me demander, qu’est-ce qui se passe ? »

Ayn ne comprenait pas ce qu’il voulait sous-entendre. Etrangement il disparut dans un nuage de fumée et ses affaires avec. Il n’y avait que le feu et les pommes au sol qui n’avaient pas disparus. Les bancs avaient disparu aussi et les fesses de la mercenaire tapaient brusquement le sol. Elle finit au sol, sur le dos, sa robe légèrement relevée suite à sa chute. Mais la mercenaire n’y fit pas attention, fixant le ciel bleu. Le vent soufflait légèrement et le paysage était silencieux. Pas un oiseau dans le ciel, pas un nuage non plus. Juste des ennuis qui devaient soi-disant apparaître mais quand et surtout où ? La mercenaire soupira tout en restant allongée au sol et fixait un point invisible dans le ciel.

« T’as compris quelque chose ? »

Elle s’adressait à Weiss. Elle avait plusieurs idées en tête mais ne savait pas laquelle choisir.
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MessageSujet: Re: Au nom de la plaine [Quête Weiss & Ayn]   Dim 21 Oct - 18:40


   

   
« Au nom de la plaine »

   
Feat Ayn

   

Comprendre les autres est une tâche difficile, Weiss a toujours été prêt à tendre l'oreille et son attention sur son prochain pour lui laisser l'occasion de s'ouvrir et donc de partager ses pensées. Mais ce comprendre soi-même était bien plus dur, un exercice que l'albinos n'arrivait pas à surmonter depuis quelques temps déjà. Cela faisait un moment qu'il voyageait aux côtés de la belle cheffe de convoi, son regard ayant pu se poser à plusieurs reprises sur la figure forte et charmante d'Ayn. Au fil des jours et des nuits il l'a vu sourire, rire, s'énerver sur de petits détails, s'inquiéter, défendre sa vision, être compatissante… Chaque nouvel aspect qu'il découvrait rajouter de nouveaux traits dans l'image qu'il se faisait de la mercenaire, qui au début était très autoritaire et droite mais qui avec le temps s'est montrée chaleureuse et honnête. Weiss n'avait jamais rencontré de femme pareille au cours de sa courte vie, les deux seules exemples de femmes avec une aura aussi forte étant Buki, glaciale et meurtrière, et Anna, fragile mais pleine d'amour.

Voyager en compagnie d'Ayn a donné l'occasion au forgeron de se poser beaucoup de questions, ce dernier ayant beaucoup comparé la demoiselle à sa mère. Une personnalité attachante, bienveillante même, mais très protectrice et ferme sur ses convictions. Mais plus les heures passaient, plus les interactions se multipliaient, plus les regards se croisaient, Ayn se faisaient une place dans les pensées de l'albinos. Lui qui ne connaissait rien d'autre que l'amitié et l'amour familial, se sentir gêné lorsque leurs mains se frôlent ou que leurs yeux se fixent plus d'une seconde était une réaction qu'il ne comprenait pas, mais qu'il ne pouvait pas empêcher. Alors il essayait de faire avec, essayant de ne pas paraître suspect et de penser à autre chose, partageant des histoires sommes toutes classiques avec la mercenaire. Il ne voulait pas mettre à l'aise celle qui avait acceptée de voyager avec lui, et encore moins la contrarier. C'est en partie pour cette raison qu'il ne cherchait pas à s'introduire plus que nécessaire dans le passé ou encore la vie privée d'Ayn, laissant le temps à la demoiselle de s'ouvrir d'elle-même si elle le désirait, ou de se taire à jamais si elle voulait préserver son intimité. Weiss n'était pas du genre à forcer les autres, encore moins lorsqu'il devait se gérer, lui et ses émotions.

Ce n'est qu'au moment de découvrir l'une des facettes du royaume sans nom que Weiss a eu une réaction similaire à sa partenaire de route. Emerveillé par les décors somptueux et soignés, il y voyait là une nature plus que florissante et qui alliait respect et prospérité pour l'environnement. Il enregistré cette image incroyable dans son esprit, avant d'être ramené à la réalité en cours alors qu'il voyait Ayn descendre la colline.

- C'est probablement le plus beau royaume qu'il m'ait été donné de traversé. Si on prend en compte le fait que toi et moi on vient du désert de Saharia, on peut considérer cet endroit comme un véritable paradis.

Surtout que je suis accompagné d'un ange ; c'est bien ce qu'aurait aimé rajouter l'albinos mais étant beaucoup trop concentré à répondre sincèrement à la mercenaire, il manqua de trébuchait sur un caillou pendant sa descente. Il mordait légèrement sa propre langue et râlait intérieurement, se redressant un peu mieux avant de suivre Ayn, du moins jusqu'à ce qu'elle se tourne vers lui pour lui demander la raison de leur présence ici. L'albinos s'arrêtait un instant et se grattait la joue, réfléchissant à plusieurs choses qui attisaient sa curiosité.

- Hmm disons que je voulais en savoir plus sur la vie de ce côté de Dreamland ? De ce que j'ai compris ce royaume est un rare exemple de désunion : les habitants ne sont pas tous soudés entre eux et ne sont pas sous la régence d'un roi ou d'un seigneur. Je suis curieux de voir de quelle façon les groupes d'habitants se sont développées et quelles relations ils entretiennent entre eux. Puis j'ai entendu dire que la plupart étaient d'excellents sculpteur dans le bois…

Espérant satisfaire la curiosité de la mercenaire, ils terminaient de descendre le long de la colline avant de croiser une personne. Un vieil homme un poil louche mais que Weiss ne trouvait pas si menaçant. En tout cas il pouvait sentir les poils s'hérisser du côté d'Ayn, probablement sur ses gardes. S'installant à côté d'elle sur le banc en pierre taillée, il avait accepté une patate cuite, mâchant l'aliment chaud et sentant ses papilles fondre face à tant de douceur. Il espérait conseiller la mercenaire de goûter mais elle était en pleine conversation avec l'inconnu, inconnu qui fini par disparaître totalement ! Surpris, les deux créatures tombaient par terre sans avoir la chance de se ressaisir, le banc leur ayant fait défaut. Le forgeron grognait légèrement alors qu'il se relevait, passant un coup de main sur ses vêtements pour faire voler la poussière.

- C'était une rencontre plutôt atypique… On aurait dit qu'il nous faisait une prophétie. Même si ce royaume courrait un danger, on ne serait pas capable de l'identifier à moins de croiser les habitants de ce royaume. Allez, continuons la route, à moins que tu ne préfères laisser tes sous-vêtements visibles au moindre passant.

Weiss se permettait d'être légèrement taquin avec la mercenaire, ayant déjà fait subir à Ayn son humour particulier lors de leur traversée du désert. Il tendait sa main normale à son attention, attendant qu'elle l'a saisisse pour l'aider à se relever et reprendre la route. Il faisait attention à ne pas lui présenter sa main droite et déformée par la mutation, non pas parce qu'il a peur de la dégoutée mais plus par soucis du détail, une teinte de désir à vouloir sentir la main de la mercenaire lorsqu'elle la saisirait. Une fois prêt à repartir, ils continuaient de progresser à l'intérieur des terres du royaume, passant quelques feuillages avant de tomber sur ce qui ressemblait à un somptueux village.

Spoiler:
 

Weiss s'arrêtait un moment pour apprécier la vue, souriant légèrement alors qu'il humait l'air frais des environs. Comparé aux temps rudes de Saharia, il n'y avait vraiment pas de comparaisons possibles. Il faisait signe à la mercenaire de le suivre, avant que deux hommes en tenue de tribu ne les arrêtent dans leur marche.

- Halte-là inconnus, déclinez votre identité.
- Bonjour, je m'appelle Weiss et je suis un artiste itinérant. Voici Ayn, nous voyageons ensemble dans différents royaumes.
- Les temps sont durs pour le village des Crocs d'Eaux, aucun étranger n'a le droit d'entrer sans la permission du chef du village.
- Est-il possible de demander une audience ? Nous n'avons pas l'intention de causer plus d'ennuis que ça.
- … Je vais voir ce que je peux faire. Reste ici et surveille-les.


L'un des hommes se retirait en direction du village, laissant Weiss et Ayn en compagnie de la deuxième créature qui se montrait assez méfiante vis-à-vis des inconnus. L'albinos affichait un sourire bien gêné, se demandant bien s'ils allaient être biens reçus…


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MessageSujet: Re: Au nom de la plaine [Quête Weiss & Ayn]   Mar 23 Oct - 15:53

Au nom de la plaine


Weiss savait apprécier les bonnes choses finalement. Mine de rien, ils avaient quelques points en commun même s’ils ne concevaient pas la vie de la même façon. Mais Ayn avait l’impression d’être beaucoup expressive que lui alors qu’elle avait déjà vu pire qu’elle-même. Son calme était impressionnant à voir mais apaisant à la fois. De toute façon, la mercenaire ne pouvait que se sentir bien dans un paysage aussi magnifique. Apparemment monsieur était là pour découvrir comment est-ce que ce royaume pouvait fonctionner. Ayn ne voyait pas réellement l’intérêt qu’il pouvait en tirer mais elle essayait de se retirer cette idée de la tête, la vie ne fonctionne pas qu’avec des intérêts. Celle-ci prit la main du forgeron pour se relever et sourit à sa pique en lui fusillant du regard. N’avait-il donc pas remarqué qu’Ayn était du genre très peu pudique ? Que les robes fendues et les décolletés sont ses amis ? Elle ne faisait pas ça uniquement parce que Weiss était là. Elle avait même déjà porté des tenues beaucoup moins couvrantes comme avec Diavolo par exemple.

« Et tu n’as encore rien vu ! »

Il voulait la provoquer ? Elle savait parfaitement lui répondre ! Elle haussa les épaules et continua sa petite route, toute souriante. Les blagues de Weiss la faisaient rire et quand elle répliquait, ils finissaient toujours par se chamailler comme des enfants. Ils finirent par arriver devant un grand village et durent attendre l’autorisation d’avoir une audience. La mercenaire prit sur elle, croisant simplement les bras. Le garde n’avait pas l’air d’être très commode et Ayn n’avait pas envie de faire ami-ami avec lui. L’homme revint avec les sourcils froncés. Ils faisaient tous la gueule dans ce village ?

« Levez les mains, ne touchez à rien du tout. Au moindre comportement hostile vous serez exécutés. Au moindre mouvement brusque on vous enferme. Maintenant avancez et pas un mot. »

Il prit un ton autoritaire et il fit signe à son collègue de rester là alors qu’il emmena Weiss et sa partenaire de voyage rencontrer le chef. Le village de l’intérieur était très beau, très coloré. D’énormes bâtisses avec des formes atypiques et des mélanges de couleur étranges rendaient le paysage toujours aussi beau. Ayn n’avait jamais vu de village comme celui-ci et elle était bien contente de découvrir de nouvelles choses.

Ils finirent par arriver devant le chef de tribu. Celui-ci était très gros, assit sur son trône qui avait l’air d’avoir été réparé à plusieurs reprises. Il avait un casque sur la tête et il était le seul à porter la moustache rousse. Tout du moins de ce qu’avait vu la mercenaire. Il avait l’avoir un ensemble rayé bleu et blanc. Le silence régnait et la mercenaire ne savait pas si elle pouvait enfin parler ou non. Il fallait éviter de les provoquer. Ils avaient des armes braquées sur eux et les tuer n’était pas l’objectif du jour.

« Mercenaire, avances-toi et incline-toi. »

Ayn s’avança. Mais elle ne s’inclina pas. Fierté de reine, même si elle était une reine déchue. Non non elle ne comptait pas s’incliner et fronça les sourcils, une main sur le manche d’une de ses épées. Les armes se rapprochaient de plus en plus d’elle mais elle ne bougea pas, ne céda pas et continuait de fixer le chef de la tribu. La pointe d’une lame était à deux doigts de la toucher quand le chef de la tribu fit signe à ses hommes de s’écarter.

« Ne la touchez pas, sinon elle vous tuera. Je vois que vous êtes aussi fière que ce que l’on m’a dit sur vous. Dans ce cas vous devriez être aussi efficace n’est-ce pas ?
- Je ne suis pas venue pour chercher des missions, une simple visite de votre royaume peut amplement me suffire.
- J’ai néanmoins une mission pour vous, mademoiselle Hohenheim. Notre village se porte mal, nos ennemis les Crocs Blancs nous prennent de plus en plus nos vivres et nous attaquent la nuit. Je les suspecte même de nous infiltrer en douce au sein du peuple …
- J’ai vu un vieil homme tout à l’heure qui avait l’air de me parler d’un danger, est-ce que ça a un rapport ?
- Vous l’avez vu, lui ?
- Pardon ?
- Les esprits de nos ancêtres protègent nos terres … »

Le chef du village demanda à toutes les troupes et conseillers de sortir afin de rester en tête-à-tête avec Weiss et Ayn. Il soupira profondément, il avait l’air agacé par un sujet en particulier et la mercenaire le laissa prendre la parole en premier.

« Nos terres sont menacées … Nous n’avons aucune force et les autres tribus sont trop occupés à s’entre-tuer pour protéger ce royaume. Le royaume des Nains veut nous envahir afin d’agrandir son territoire et nous ne pouvons rien faire … Personne ne m'écoute ou me croit …
- Vous avez fait sortir tout le monde pour ne pas les inquiéter ? Vous leur cacher la vérité ?
- Je n’ai pas d’autres choix ! Sinon ça risque de semer la panique générale ! Aidez-nous ! Je ne sais pas quoi faire ! Si mon ancêtre est venu vers vous, c’est qu’il estime que vous êtes aptes à combattre et sauver notre royaume ! Vous avez une réputation de guerrière mademoiselle Hohenheim !
- Oui enfin, on parle de faire la guerre à deux contre un royaume tout de même … »

Ayn comprenait son désespoir. Elle aurait aimé elle aussi qu’on lui sauve son royaume à l’époque contre Prime. Qu’on l’aide à augmenter sa force pour protéger les siens. Les souvenirs revenaient en tête, les sentiments de peine, de haine. C’était ce jour-là qu’Ayn avait décidé que la solitude serait plus simple à vivre et qu’elle avait commencé à s’estimer en tant qu’être inutile et faible. Est-ce qu’il était temps de combattre ses propres fantômes pour avancer et aider autrui ? La mercenaire soupira alors qu’elle sentait son cœur lourd. Elle empathisait énormément à son égard et après une longue réflexion, elle prit sa décision.

« D’accord, je m’en occupe. J'accepte la mission. »

Elle ne demandait pas l’avis de Weiss sur le coup. Elle l’avait oublié pour réfléchir à une stratégie efficace afin de gagner alors qu’elle pensait qu’elle partait faire la guerre sans aucune chance de réussite. Le chef de la tribu remercia la mercenaire et lui proposa même des armes qu’elle refusa. Elle avait déjà son attirail sur elle. Sans rien demander à qui que ce soit, elle sortit de la grande pièce pour sortir prendre l’air. Ayn avait accepté mais elle avait l’impression d’étouffer bizarrement. Est-ce que c’était cette idée de faire la guerre et de la perdre à nouveau qui l’angoissait ?
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MessageSujet: Re: Au nom de la plaine [Quête Weiss & Ayn]   Mer 31 Oct - 17:11


   

   
« Au nom de la plaine »

   
Feat Ayn

   

L'attende se faisait un poil longue, Weiss commençant à se demander si c'était une réelle bonne idée d'approcher ce village reculé dans la vallée. Lorsque le garde revenait et indiquait au duo de voyageurs de les suivre sans faire de mouvements brusques sous peine de mourir, l'albinos tiquait légèrement. Fronçant les sourcils, il levait lentement les mains afin de les mettre en évidence, même si donner une vue sur son bras écaillé n'était pas la chose la plus rassurante pour la plupart des gens qui le voyait. Sans bien les comprendre, Weiss entendait les murmures autour de lui, cette sensation d'être observé. Il inspirait profondément et essayait tant bien que mal de paraître serein, étant plutôt content qu'il ait laissé Ayn prendre les devants et qu'elle dos à lui, lui évitant de le voir être perturbé par cette situation. Les regards, les armes pointées dans sa direction, la méfiance à l'état pure… Il avait déjà l'habitude de se retrouver dans des situations compliquées et à risques, et il avait en grande partie réussi à garder son sang-froid. Mais aujourd'hui, sans réellement comprendre pourquoi, il était davantage tendu. Et ce n'était pas les menaces de mort qui allaient le rassurer.

Après être entré dans la grande tente du chef, l'albinos laissait son regard se perdre sur le décor ambiant, le trouvant extrêmement fournis : peaux d'animaux, talismans, tapisserie etc… Il semblerait que cet endroit avait énormément d'histoires à raconter, mais lorsque le chef du village demandait à Ayn de s'avancer en l'appelant "mercenaire", Weiss braquait instantanément son attention sur la belle créature qui s'avançait, s'écartant de plus en plus de l'ermite qui était forcé de rester là où il était. Il serrait inconsciemment les poings alors qu'il voyait la scène se dérouler sous ses yeux, la mercenaire étant menacée par les hommes autour d'eux, les armes se rapprochant beaucoup trop d'elle à son goût. Pendant un instant, Weiss se demanda combien d'entre eux il serait capable de neutraliser - non, d'éliminer - en moins de deux secondes, mais ses sombres pensées furent rapidement chassées lorsque le chef ordonna à tout le monde de s'écarter puis, après quelques mots échangés avec Ayn, de demander à tous sauf au duo de sortir de la tente.

Plus la conversation progressait, et plus il pouvait entre sa main faire de légers bruits de frottement alors qu'il serrait fermement son poing droit, laissant le chef et Ayn discuter malgré la situation assez hallucinante qui se présentait en face d'eux. Se battre contre une armée ? Seule ? Impossible, Weiss connaissait en grande partie les capacités de la femme avec qui il partage ce voyage, il savait également qu'elle était capable d'analyser froidement une situation et d'agir selon la meilleure approche. Il ne pensait pas un seul instant qu'elle accepterait, et pourtant elle l'a fait. Pris de court, encore choqué par la décision de la mercenaire, il n'arrivait même pas à réagir lorsqu'elle décidait de quitter la tente sans même lui adresser un regard. Il se tournait dans la direction de la sortie de la tente, restant surplace quelques secondes, sans rien dire, montrant son dos au chef qui devait se demander pourquoi est-ce que l'albinos était toujours là. Alors que le silence se faisait de plus en plus étrange et pesant, Weiss le brisa de façon sèche comme un marteau frapperait un bout de métal encore chaud.

- Est-ce que vous essayez de la piéger ?
- Quoi ?
- Je ne le répéterait pas une seconde fois : est-ce que vous essayez de piéger Ayn ?
- Je ne comprends pas votre question, inconnu.


L'albinos se tournait lentement pour croiser son regard froid avec celui du chef de tribu, ce dernier laissant une goutte de sueur perlait sur sa tempe alors qu'il supportait le regard du forgeron.

- Alors laissez-moi résumer : vous, le chef d'une tribu, êtes au courant pour une éventuelle invasion dans vos terres par un royaume voisin. Vous affirmez que personne ne vous croit, et ensuite vous dîtes que vous gardez le secret pour éviter une panique générale, amusant n'est-ce pas ? Je crois que nous sommes face à un paradoxe.
- Ce que vous dîtes est ridicule ! Vous osez douter de moi, le chef ?!
- Vous n'êtes pas mon chef, pas plus que je n'ai aucune raison de vous écouter me dire des bêtises de ce genre. Si vous êtes réellement sincères, alors dîtes-moi : comment avez-vous su pour l'invasion ?
- Je… Comme je vous l'ai dit, c'est mon ancêtre qui m'a prévenu du danger. Il m'est apparu comme il vous est apparu si ce qu'à dit la mercenaire est vrai.
- Et qu'avez-vous fait lorsque votre ancêtre est apparu et qu'apparemment il a été capable de vous donner le nom de l'envahisseur, son motif et sa cible ? D'autant que si j'ai bien compris, ce genre d'apparition de la part de vos ancêtres ne se présentent qu'à ceux qui sont capable de sauver le royaume, or vous n'avez pas vraiment l'air d'être capable de ce genre de fait, sans paraître désagréable.
- Qu'est-ce que vous essayez d'insinuer ? Que je mens ?!
- Ce que j'insinue c'est que vous ne nous avez pas tout dit et qu'il n'est pas question qu'Ayn ou moi-même nous chargions de vous aider alors que votre histoire ne tiens pas debout, maintenant dîtes-moi comment vous avez eu toutes ces informations.
- Je… C'est que…… Oooh Atlas, que dois-je faire…


Le chef de tribu inspirait profondément alors qu'il commençait à couvrir ses yeux avec sa main, tentant de réprimer les larmes qui devaient commencer à doucement lui monter jusqu'aux yeux. Le forgeron laissait un peu de répit au chef en se contentant de l'observer, en silence, attendant de récolter le fruit de son interrogatoire de fortune. Gardant ses yeux couvert par sa main, le chef reprenait la parole :

- Il y a deux semaines de ça, j'ai reçu une visite au milieu de la nuit. C'était un soldat du royaume des nains qui est venu me faire une offre : les assister pendant l'invasion de notre royaume. C'est de cette façon que j'ai su qui allait nous attaquer, et pourquoi.
- Ce soldat, qu'est-ce qu'il vous a dit d'autre ?
- C'était une rencontre très brève, je n'avais même pas besoin de donner de réponses vu que la seule chose qu'ils attendaient de nous c'était de ne pas agir quand ils arriveraient. Mais ce qu'il m'a dit avant de partir m'a glacé le sang… Il m'a affirmé qu'il irait rendre visite à chaque chef de tribu pour leur proposer le même marché.
- Pourquoi ne rien avoir dit à personne à propos de cet échange ? On parle de la survie de votre royaume !
- Vous pensez que je n'ai pas essayé ? J'ai essayé de contacter d'autres chefs grâce à des messages, mais je n'ai reçu aucune réponse… Je doute que les messages que j'ai envoyé soient arrivés à leur destination. Même si j'ai peur d'apprendre une vérité que je n'aimerai pas voir…
- Vous pensez que certains chefs s'allieraient au royaume des nains ?
- Si c'est pour sauver leur peau et se débarrasser de leurs rivaux : oui. J'aimerai croire à la fierté que nous avons de vivre sur ces terres, à notre désir profond de préserver ce que nos ancêtres se sont battus pour nous le léguer par la suite. Mais avec le temps nous nous sommes dispersés, disputés et même entretués. Aujourd'hui j'ai honte, honte des mes frères et sœurs des autres tribus, honte de moi…


Le silence prenait de nouveau place, seuls les pleurs discrets du chef qui sentait son nez le pincer venant remplir le vide. Weiss baissait légèrement les yeux, réfléchissant dans un premier temps, pour enfin se retourner et commencer à sortir de la tente. Alors qu'il maintenait l'ouverture avec sa main, il lançait un dernier regard par-dessus son épaule à l'attention du chef :

- Maintenant que je sais ce qu'il se passe, je ferais tout mon possible pour d'empêcher cette invasion… Non, je mettrais ma vie en jeu pour sauver ce royaume.

C'était sur ces mots que l'albinos quittait la tente, encore perturbait parce toute la discussion qu'il avait eu avec le chef de tribu. Il fallait qu'il partage toutes ces informations avec sa partenaire, ne serait-ce pour qu'elle reconsidère ses options. Il s'arrêtait à quelques pas d'elle après l'avoir retrouvé, souhaitant lui faire part de ses découvertes, mais il s'arrêtait dans son élan pour observer Ayn. Elle semblait …. Perturbée. Il ne l'avait jamais vu agir de cette façon et il soupçonnait qu'elle n'était pas bien. Qu'elle avait besoin d'aide. De son aide. C'était présomptueux de sa part de penser ça, mais rien ne semblait en mesure de l'arrêter aujourd'hui. Il s'approchait d'elle, doucement, lançant un regard attentionné alors que dans le moment il venait à saisir délicatement la main douce de la belle en utilisant sa main gauche, espérant capter son attention sur lui alors qu'il laissait ses mots traduire à quel point il était inquiet. Pour elle.

- Est-ce que tout va bien, Ayn ? Tu peux me parler tu sais, je suis là.


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MessageSujet: Re: Au nom de la plaine [Quête Weiss & Ayn]   Dim 4 Nov - 13:50

Au nom de la plaine


Ayn avait besoin de s’isoler. La première étape pour la calmer ? Arrêter de penser à la guerre qu’elle avait perdue. C’était encore une étape difficile à passer. Se dire qu’elle avait les moyens de réussir une guerre seule était encore complétement fou pour elle. Impensable, inimaginable. Et même si c’était un piège pour la piéger, c’était très bien joué. Ayn prit de grandes inspirations et expirations. Elle devait prendre sur elle, faire redescendre son stress, penser à autre chose. La mercenaire n’arrivait pas à penser à une bonne stratégie gagnante contre le roi des nains. Elle connaissait sa force de réputation et l’avait déjà croisé une fois au royaume des nains lors d’une visite. Et au vu du gabarit du bonhomme, le poison mettrait bien trop de temps pour agir sur lui. Il aurait le temps de la découper en deux puis de la recoller et de la redécouper que le poison n’agirait pas encore assez. La mercenaire soupira. Pourquoi avait-elle eu cet élan d’empathie pour cet homme faible d’abord ? La mercenaire tapait son pied au sol, les sourcils froncés, pas très satisfaite de sa propre réponse. C’était désormais à elle d’assumer la parole donnée malheureusement. La mercenaire sa tapait le front avec la paume de sa main, histoire de ne pas se faire mal non plus et soupira. Ses angoisses étaient difficiles à gérer et même faire les cent pas ne l’aidait pas.

Brusquement elle sentit une main prendre la sienne. Elle vit Weiss à côté d’elle, avec un air inquiet sur le visage. Ayn l’avait déjà oublié lui tiens. Il lui proposa son aide. Il lui proposa de lui parler. Ayn resta silencieuse, serrant la main de Weiss dans la sienne, profitant de ses quelques minutes ensemble sans se faire menacer par qui que ce soit. Même s’il avait réussi à calmer l’angoisse montante de la mercenaire, il avait aussi agrandi ses peurs. Elle se rendit compte qu’elle avait peur de le perdre lui aussi. Qu’elle ne voulait pas qu’il participe à cette guerre. Sa décision était prise, il ne bougeait pas de ce satané village, même s’il fallait l’enfermer. Lui il allait survivre. Au fond d’elle la mercenaire essayait de se convaincre qu’elle n’était pas si inutile que ça et qu’elle n’était pas bonne qu’à faire tomber des têtes. Mais elle n’y arrivait pas. Sur le coup, pendant quelques secondes, elle se dit même que Weiss méritait mieux qu’une tueuse comme elle. Cette réflexion lui fit immédiatement lâcher la main du garçon qui n’avait toujours pas de réponse.

Elle ne savait pas quoi lui dire. Ayn n’avait pas envie de lui révéler son passé. Déjà qu’elle était payée pour des boulots pas très nets et illégaux, si en plus elle devait afficher son échec en tant que reine, s’en était finie d’elle. Le peu de fierté qu’elle arrivait encore à avoir allait sans aucun doute se casser la gueule au sol et elle devrait passer son temps à se cacher de Weiss alors qu’elle appréciait trop sa compagnie. Elle soupira, croisant ses bras et haussa les épaules.

« Je cherches juste comment faire … Le roi des nains a totalement les capacités de me découper en deux en moins de trente secondes. Mon poison n’agit pas aussi vite, je suis limite une proie sans pouvoir pour lui. Totalement faible, sans importance et une poussière dans son œil lui ferait plus que de dégâts que moi. Donc je cherche des solutions pour gérer cette crise toute seule et sans me faire découper … »

La mercenaire insista sur le « toute seule ». Qu’il comprenne qu’elle ne le prenait pas en compte dans ses calculs et qu’elle allait réaliser cette mission seule. C’était peut-être vexant pour lui de se sentir inutile, elle pouvait totalement le reconnaître. Mais elle ne tenait pas à le perdre. La dernière fois qu’elle avait accepté que ses proches l’aident, ils étaient morts. Elle ne voulait absolument pas réaliser la même erreur que dans le passé. Ayn inspira assez fort et recommençait à faire les cent pas de son côté.

Est-ce que le roi des nains pourrait déjà accepter de faire un un contre un, c’était déjà une question à laquelle il fallait avoir une réponse. Et si elle essayait de procéder autrement ? Qu’au lieu d’une guerre, elle partait sur une compétition ? Mais peut-on mettre un royaume en jeu pour une compétition ? Elle ne savait même pas si elle pouvait parler de toutes ses idées farfelues au chef de maudit petit village sans intérêt. Maintenant le village n’avait plus rien de beau aux yeux de la mercenaire en colère. Elle devait faire attention à contrôler sa colère si elle ne voulait pas tuer tout le village. Surtout qu’elle n’avait pas d’antidote sur elle.

« Non mais franchement, je déteste ce genre de mission ! Je finis toujours recouverte de sang de la tête aux pieds, à deux doigts de perdre mes sabres et une perte de contrôle de mes pouvoirs dans le pire des cas. Pourquoi je m’en plains ? C’est moi qui ai dit oui après tout … »

Ayn parlait clairement toute seule, elle se plaignait rarement. Mais là, il le fallait. Juste histoire de décharger un peu de colère et rester calme pour la suite des évènements. Non parce qu’avec cette histoire elle s’attendait désormais à tout. La mercenaire s’assit près de Weiss et le regarda droit dans les yeux. Il fallait en finir avec les sous-entendus, elle avait été trop mauvaise à tout lui sous-entendre depuis qu’il était venu la voir.

« Je réaliserais cette mission seule. Tu n’as pas à t’engrener là-dedans. J’ai bien dit deux tout à l’heure mais c’est ma mission en tant que mercenaire, rien de plus. Je ne veux pas que tu risques à t’exposer à du danger à cause de moi. J’vais me creuser la tête, trouver comment réussir cette mission tout en continuant de respirer à la fin, protéger ce royaume et … Et revenir vers toi pour qu’on continue notre voyage … Weiss … ne le prend pas mal … »

Il pouvait sans aucun doute mal le prendre et c’était normal. Il pouvait ne pas supporter l’idée d’être mis à l’écart. La mercenaire comprenait et ne savait clairement pas comment faire pour résoudre ce futur problème avec Weiss. Elle ne savait pas s’il avait compris son but mais elle se contentait d’espérer au fond d’elle. Ayn posa une main sur la cuisse de Weiss et lui lança un regard désolé à son égard. Elle finit par se relever et recommença à nouveau à faire les cent pas, cherchant la meilleure stratégie gagnante pour sa survie.
lumos maxima
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