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 David Rocastre, dans la peau cristalline d'un enquêteur |fini|

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Ligue B
Pouvoir : Contrôle du verre
Points de Puissance : 4 200
Points de Réputation : 2 000
Messages : 4
MessageSujet: David Rocastre, dans la peau cristalline d'un enquêteur |fini|   Dim 27 Mai - 21:06

Illustration du contexte

Modèle voyageurs | Rocastre David



Surnom: Aucun pour le moment
Sexe: Homme
Age: 33
Habite à : Boulogne-Billancourt
Activité : Inspecteur de la police judiciaire
Phobie : Hyalophobie, la peur du verre

_____

Pouvoir: Contrôleur du verre
Arme:
Objet magique:
Alignement : Neutre
Objectifs : Enquêter sur et dans Dreamland

_____

Aime : La sauce soja, les paradoxes et l’astronomie
N'aime pas : Les coussins péteurs, le narcissisme et le retard
Points de Puissance : 35 000 maximum
Points de Réputation : 35 000 maximum
Classement : N°301 de la ligue M ou N°16 de la ligue B maximum

« Dégager, vous ruinez ma scène de crime. »




Description


Pieds plats, jambes longues, cuisses fortes et fesses rebondies, le policier entretient sa forme physique avec des footings hebdomadaires, ainsi qu’exceptionnellement des sports extrêmes. Son torse poilu bien proportionné en fait un cas type du mâle viril, sans être macho pour autant. Au bout de son large cou est fixée une tête blonde aux yeux verts. David mesure 1m77, une taille qui lui sied car passe-partout. Quant à son style vestimentaire, il s’accommode de chemises à col, de blousons sans manche et de mitaines noirs. De plus, il ne sépare que rarement de son arme de service rangé sous son blouson grâce à des bretelles. Un pantalon en jean ou en toile complète sa tenue du parfait petit policier.

Vous l’auriez remarqué, David est un peu vieux jeu tout en suivant les modes actuelles, de sorte que son caractère ressemble à cela également. Grincheux, voire râleur, il a le cynisme et le sarcasme facile. L’humour sous toutes ses ormes le fait rire et la réflexion est un jeu agréable pour lui. Évidemment, cette part de son caractère est gardée pour son entourage. En effet, David devient beaucoup plus méthodique dans son travail : rien ne doit être négligé, rien ne doit dépasser. Avec un esprit cartésien, il teste, fait des hypothèses, réfute puis valide pour enfin vérifier. Ce processus fait de l’inspecteur une personne que l’on peut qualifier de relou ou d’énervante sur le lieu de travail. Toutefois, c’est grâce à cette méthode que ses enquêtes se résolvent et que ses pairs le reconnaissent comme un excellent enquêteur.

A son esprit logique, il faut ajouter une dose d’action. Bien-sûr, David ne s’arrête pas devant l’effort et nombreuses de ses filatures l’on amené à sortir les poings et à cogner dur. Dans ces cas-là, son devoir de flic l’oblige à arrêter les individus, autant comprendre que sans ce devoir beaucoup de morts seraient sur sa conscience. Certains diront qu’il est plus sage de répondre aux questions de David que d’essayer de résister lorsque vous n’êtes pas en présence de votre avocat. Ainsi, envers les truands, sa patience a des limites objectivement courtes et ses poings aucune retenue. La dignité est pour lui une valeur importante, c’est pourquoi il n’a pas de pitié envers les crapules.



Histoire


La phobie du verre de David fait suite à une série d’événements qualifiables de traumatisants durant ses jeunes années. Alors petit garçon, il fut élevé au sein d’une famille aimante pas loin de la ville de Rennes. Ses parents lui apprirent à rire de tout pour supporter la réalité, à être sensible afin de ressentir de l’empathie envers les autres, à avoir du tact pour ne pas blesser quelqu’un ni par ses paroles ni par son ton. Mais, ce n’est pas pour autant qu’il resta un enfant de cœur. De même, il reçut une éducation familiale tournée vers l’extérieur, c’est pourquoi les problèmes du monde lui boursicotèrent le cerveau très vite. Ce n’est pas pour autant qu’il fut responsable tôt, en effet les déconnades avec ses amis ne se comptent plus et forment un paquet de souvenirs agréables à se remémorer. De plus, il était un élève doué, mais il ne sauta qu’une seule classe car ses parents s’opposaient à une montée fulgurante qui aurait coupé David de ses pairs. Après rétrospective, il remercia énormément ses parents sur ce choix.

Un été de l’année 1990, durant une fête foraine alors que le soleil se couchait, David échappa à la surveillance de ses parents et se perdit dans le labyrinthe de miroirs. Dans une nuit opaque, on retrouva le garçon grâce à ses pleurs, toutefois le mal s’ancrait déjà dans son esprit. Il devint difficile de soutenir du regard son reflet dans une glace, des frissons l’envahissaient ainsi qu’un profond dégoût qui imposait au garçon de reculer. Plus tard, son adolescence se tacha d’incidents mineurs dont la plupart possédaient un lien avec du verre : doigt coupé, sourcil amoché, éraflures sur la plante des pieds. Le verre ne lui laissait aucune chance, ce qui renforça la névrose du jeune homme envers cet élément. Bientôt, même les fenêtres devinrent difficiles à approcher.

Sa phobie ne l’empêcha pas de mener de brillantes études de droit puis de criminologie. Jeune pousse bien fraîche remplie d’espoirs, il entra au sein de la police pour y gravir sûrement les échelons jusqu’à inspecteur. De plus, il finit par s’installer dans la banlieue parisienne, car ses talents y étaient recommandés. A sa vingt-huitième année, c’est avec regrets qu’il quitta sa vie rennaise pour rejoindre le tourbillon de la capitale : gangs, mafias, proxénètes, trafics d’organes, de drogues, d’influences, de bijoux et d’objets d’art. L’effervescence de cette nouvelle vie le prit d’un coup et jamais il ne remonta la tête hors de l’eau. En charge d’une équipe de cinq personnes et en collaboration avec les légistes et les laboratoires de la crim, David enquête sur des meurtres sombres liés à des affaires de grand banditisme.

Le travail accapara tout son temps et ses distractions en prirent un coup. Ses amis étaient ses collègues et les clubs de strip-tease étaient sa came. Là-bas, tout son être se détendait afin d’améliorer ses raisonnements, comme une soupape de décompression sa tête se vidait et prenait du recul sur l’état de son enquête, tandis que son corps assouvissait sa soif de sexe et de jolies formes. De nombreux politiciens et autres personnes influentes aux idées mal intentionnées essayèrent de le faire chanter avec des clichés de lui à différents clubs parisiens. Pour David, qui se foutait royalement de sa réputation, cela représentait une aubaine tombée directement du ciel, car de nouveaux liens apparaissaient, mutant son enquête en un système colossal de corruption qui pourrissait chaque étage de la société, des jeunes de banlieues aux chefs d’entreprise « respectables ».



Chroniques


- David !

- David !

- David !


Une multitude de clones criait son nom, les voix se multipliaient et fusaient de tous les côtés. Au milieu, un David au trait rajeunit se recroquevillait en cachant ses yeux humides de ses mains. L’endroit se remplissait de miroirs, tous tournés vers l’homme apeuré. Le cauchemar habituel se mettait en marche. Dans son lit, l’enquêteur se retournait sans arrêt et la sueur perlait ses draps.

- Arrêter, par pitié arrêter !

- David, regarde-moi ! Je suis là, David !

- Aller vous en…

- David ! Daviiid !

Les cris redoublèrent d’intensité jusqu’à devenir une cacophonie. Au centre, le vrai David n’en pouvait plus. Il n’en pouvait plus de revivre irrémédiablement ce même cauchemar, comme si des esprits s’amusaient à le hanter tous les trente-et-un du mois. Respectant systématiquement un schéma unique, des craquellements se cumulèrent aux vociférations. L’inspecteur tressaillait à chaque miroir explosé, instantanément transformé en de menaçants morceaux de verre. Ce fardeau sonore devenant insoutenable, David leva la tête et chercha du regard les éclats voltigeurs. De sorte qu’il croisa ses reflets dans les miroirs encore intacts, qui le représentaient à différentes époques de ses vies : enfant, adolescent, homme, quarantenaire, vieux, handicapé, femme, etc. Pris de panique et de vertiges, il replongea dans son cocon fait de ses mains. Avec de plus en plus de vélocité, les miroirs se rompirent un par un dans une gerbe d’échardes de verre, en se rapprochant de plus en plus du milieu. Totalement tétanisé, David assista à ce spectacle horrifique.

Il n’en resta plus qu’un. Un seul miroir, le plus proche, entouré d’éclats aiguisés de cristal. La silhouette déformée l’appelait timidement. Alors, David se leva. Après tout, qu’avait-il à perdre ? Toujours la tête baissée, mais avec les poings serrés il tenta de contrôler sa respiration. Les morceaux de verre tournoyèrent avec une vitesse redoublée. Le cœur apprivoisé, David posa ses yeux sur son reflet et y vit un grand blond au sourire carnassier. Sans broncher, il soutint du regard son double maléfique. Les jointures de ses phalanges craquaient tellement il se forçait. La panique ressortait de temps en temps, mais il an avait plus qu'assez de cette peur irrationnelle, plus qu'assez de ce cauchemar lancinant, pus qu'assez de ce ridicule qui ne vous tue même pas. Sa décision semblait prise et rien ne l’arrêterait, il fit un pas en direction du miroir.

Soudain, des échardes de cristal décrivirent un doux arc de cercle avant de plonger avec avidité sur David. Ils lacérèrent le corps de l’enquêteur, celui-ci se mit à saigner à de nombreux endroits. Pourtant, il tint bon et son pied posé ne bougea pas. Une fois l’assaut cristallin passé, il avança encore. Et encore. Ses pieds nus marchaient sur un parterre de verre brisé. Des larmes coulaient abondamment sur ses joues et il semblait que son reflet avait pitié de lui. Non, ce n’était pas de la pitié, mais de l’incrédulité partagée avec de la peur. Serrant les poings et se mordant les lèvres, David continua son périple contre vents et marées jusqu’à atteindre le miroir.

- AAAAAH !

Sans l’ombre d’une hésitation, David explosa lui-même son reflet d’un coup de poing rageur. La glace se répandit sur le sol dans un cri de défaite. Soudain, tout changea autour de David et il apparut une grande plaine verdoyante où des chevaux galopaient et des oiseaux virevoltaient joyeusement. N’en croyant pas ses mirettes, l’inspecteur se tourna dans tous les sens à la recherche de son cauchemar, puis resta bouche bée devant ce spectacle paradisiaque. Le cauchemar se transforma en rêve. Réflexe cartésien, David jeta un coup d’œil à ses mains et fut choqué du réalisme de celles-ci.

- Comment t’appelles-tu, homme ?

En un éclair, David dégaina son arme à feu et mit en joue la source de cette voix grave. Se tenait derrière l’inspecteur désorienté un demi-géant qui se grattait allégrement son hirsute barbe tout en dévisageant dédaigneusement David. Celui-ci se rendit compte qu’il ne portait pas son pistolet sur lui et que son geste défensif n’était que pur réflexe de policier. Afin d’assurer que sa gaffe soit lourde à souhait, il rangea dans son étui fictif son arme imaginaire.

- Je m’appelle David. Excusez-moi je ne voulais pas vous menacer, juste… Je suis un peu perdu…

- Tu es au royaume des plaines David.

- Au royaume des plaines ? Mmh, intéressant. Et… êtes-vous réel ou est-ce seulement dans ma tête que tout ceci se passe ?

- Bien-sûr que ça se passe dans ta tête, cornichon ! Pour autant, pourquoi ne serais-je pas réel ?

- Hein ? Non, j’ai mal formulé ma…

- Tu es un voyageur David. Un voyageur dans Dreamland, le pays des rêves ! Et comme tu pourras le voir, la plupart de tes compères ne sont que des rêveurs, ici. Dépasser ta phobie te permets de la maîtriser, comme un pouvoir ! Et supplément de taille, un voyageur est conscient et maître de ses rêves, David.

- Donc, un univers parallèle… Ca confirme certaines hypothèses de la théorie des cordes, mmmh...

- Je ne sais pas de quoi tu parles, mais j’ai des cordes si tu veux.

- Quoi ? Oh, non merci. Encore désolé, je ne vous ai même pas demandé votre nom, puis-je en être informé ?

- Caradoc Turbuloc, pour vous servir !

- Et que fais-tu ici Caradoc, seul sur ce rocher ?

- Euuuummh, et bien, c’est parce qu’ils disent que je suis turbu… turbu…

- Turbuloc ?

- Non, non, non. Turbul…

- Turbulent ?

- JE NE SUIS PAS TURBULENT !!

- D’accord Caradoc, d’accord ! Je te crois, tu peux te rasseoir tu...

- JE SUIS JUSTE UN PEU MOTIVE, AAAAAH !

La voix déjà grave de Caradoc prit une tonalité de stentor, ajouté à cela le fait qu’il se soit levé, et il n’en fallu pas moins pour que David prenne ses distances. Toutefois, le demi-géant fut plus vif que l’avait prévu l’inspecteur et une tatane en revers envoya valser celui-ci. Le souffle coupé dut à un atterrissage au sol compliqué, David tenta d’articuler des mots d’apaisement sans effet. Caradoc s’élança, le sol trembla à chaque pas, puis sauta dans les airs afin d’écraser son nouvel ami, ni plus ni moins. Quasi instinctivement David capta un reflet autour du cou de son opposant, voltigeant avec grâce dans les airs, et sa lanterne s’éclaira. D’une roulade automatique, il esquiva l’épicentre du tremblement de terre. Puis, d’un geste de la main et avec une volonté de fer, le petit objet repéré plus tôt se fit happer. Le minuscule miroir rencontra le poing serré de son contrôleur et, tel un liquide visqueux, recouvra la main d’une protection de cristal. Tandis que Caradoc se relevait avec difficulté, David bondit et assainit une bastoss rigide sur la tempe de celui-ci. Tout ne se passa comme prévu, car le verre explosa et les deux adversaires se mirent à saigner, l’un à la main l’autre au visage. Cependant, Caradoc semblait sonné, égaré, de sorte que David en profita pour pousser une gueulante malgré la douleur.

- CARADOC TURBULOC ! Ressaisis-toi merde ! Est-ce que t’es un gamin ? Non ! T’es un putain d’adulte responsable ! Alors tu te relèves, tu viens me faire un gros câlin et on va aller oublier tout ça autour d’une mousse ! OUI OU NON CARADOC ?

- O… Ou… OUI DAAAAVID !

Le géant en pleurs vint s’écrouler dans les bras tendus de l’enquêteur blondinet, qui se fit aplatir au sol.

- A.. Attends, tu m’étou…ffes Cara… Aah !

Soudain, alors que cette accolade lourde de sens venait à peine de débuter, David se réveilla chez lui. Même réflexe, il regarda hâtivement autour de lui avant de réfléchir. Après ce rêve, la pièce lui paraissait terne.

- Que m’est-il arrivé ? C’était si… réel.

N’en revenant pas, il se remémora toute sa nuit lentement, savourant chaque instant. Petit à petit, l’idée de l’existence de Dreamland s’ancrait dans son crâne cartésien. Le réveil sonna, signe irréfutable du commencement de la journée. Tout en mettant en place ses automatismes matinaux, un sourire se dessina sur les lèvres de l’inspecteur.

- J'te dois un verre, Caradoc.
[/size]



Derrière l'écran ?

Prénom ou pseudo :  BigTasty
Age :  25
Comment as-tu connu le forum ? : Quelqu’un qui m’a dit que
Connais tu Dreamland ? : J’ai lu la plupart des tomes il y a un moment, donc oui mais ce n’est pas frais dans ma tête
Depuis quand fais-tu du rp ?: Quelques années
Pourquoi avoir choisi ce forum ? : Tel un mouton, je suis
_____

Personnage sur l'avatar et l'oeuvre d'où il provient : Léon S. Kennedy, Resident Evil


Codage   Solaris @ Never-Utopia
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MessageSujet: Re: David Rocastre, dans la peau cristalline d'un enquêteur |fini|   Dim 27 Mai - 22:35

Bienvenue monsieur le gros savoureux ! hey mais... nous seriez-vous pas.... Gaspard Savoureux ?!

Bon plus sérieusement. fiche un peu minimaliste mais qui fait le taf parfaitement et sans fausse note majeur. Perso je préfère ça à une fiche longue mais pleine de défauts.

En fait je me retrouve un peu sans rien à dire sur la fiche par ce qu'elle fait le taf...  quoi ! On cerne le perso, son histoire, son pouvoir tout en restant assez dans le flou pour laisser des marges de développement. Perso j'trouve dommage que le perso soit aussi cliché du flic issu d'un roman noir à la française. Mais en même temps c'est une force par ce que le cliché, c'est toujours quelque chose de porteur en terme de RP et ça donne des perso assez stables et facile à jouer.

Du coup comme ton perso débute je te valide avec un peu le starting pack en terme de points et classement. Tu commence donc avec 4 200 PP, 2000 PR et en tant que N°1486 de la Ligue B.
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David Rocastre, dans la peau cristalline d'un enquêteur |fini|
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