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 Marlon Scaletta |fini|

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Pouvoir : Morpheur batterie
Points de Puissance : 8 800
Points de Réputation : 5 700
Messages : 15
MessageSujet: Marlon Scaletta |fini|   Dim 20 Mai - 17:19

Illustration du contexte
Modèle voyageurs | Scaletta Marlon


Surnom: Aucun pour le moment
Sexe: Mâle presque Alpha
Age: 28 ans
Habite à: Paris
Activité: Membre d’une mafia parisienne
Phobie: Energiaphobie - modèle batterie/pile
_____

Pouvoir: Homme-pile
Arme: ///
Objet magique: ///
Alignement: Neutre
Objectifs: Survivre / Mettre en place une chronologie de Dreamland
_____

Aime: l’histoire, les échecs, la boxe   
N'aime pas: les flics
Points de Puissance: 35 000 maximum
Points de Réputation: 35 000 maximum
Classement: League Baby de préférence

 Le passé est une lampe placée à l'entrée de l'avenir, pour dissiper les ténèbres qui le couvrent.



Description



Bonjour,
Je me présente : le narrateur.
Cette description, comme toutes les descriptions sans contexte, ne sera pas plaisante. Si vous souhaitiez passer un moment agréable, votre femme sur les genoux et votre chat autour du bras, vous n’êtes pas tombé à la bonne adresse. Comme toute description, elle énumèrera des attributs, des… caractéristiques lesquelles isolées semblent anodines mais, sommes toutes, forment un vaste pavé-césar peu plaisant à lire. Je vous conseille donc de fermer votre onglet et de reprendre une activité plus joyeuse…  

Marlon… que dire sur Marlon. Enfant de la famille Scaletta, ses besoins ont toujours été comblés. Jamais il n’a souffert de faim, ni d’un toit au-dessus de sa tête, lui permettant de se construire physiquement et socialement sans manque premier vital. Mesurant 1m79, sa carrure svelte en reste néanmoins solide grâce à ses entrainements hebdomadaires de boxe française. Ses cheveux ébouriffés, d’un noir profond, encadrent son visage ovale marqué par une cicatrice. Ses yeux marron surmontent un nez fin et des lèvres en lame de couteau et, ont la particularité de prendre une couleur rouge dans Dreamland indiquant sa réserve d’énergie. Habillé, la majorité du temps, sur son 31 ; c’est-à-dire en pantalon de costume avec chemise blanche cintrée par une cravate négligemment desserrée : tenue adaptée sur les souhaits des Scaletta. Il garde néanmoins le souvenir de son père et porte son héritage en affichant fièrement deux longues plumes en boucle d’oreille gauche.

La mort de son père a joué un évènement fort de son enfance créant une dualité forte entre son passé et le futur. Ne reniant aucune de ses origines, il est comme un poisson dans l’eau dans les différents cercles parisiens. Autant dans les rues, qu’il parcourait avec son père, dont le jargon n’a plus de secret pour lui et les cercles plus mondains, côtoyé par son affiliation aux Scaletta. En fonction de son milieu, il est capable d’adapter son comportement afin de coller, du mieux possible, à ce que les personnes attendent de lui. Cependant, il a toujours cette pointe de fierté au fond des yeux, pouvant agacer ses interlocuteurs, et qui se retranscrit dans sa manière de marcher.

Adolescent, ses nouvelles responsabilités d’homme de la maison l’ont fait grandir plus rapidement que les enfants de son âge. Son caractère franc, n’hésitant pas à taper sur ce qui le gêne, et son humour pince-sans-rire sont est l’une de ses défenses face aux changements brutaux qu’il a vécu. Une autre défense a vu le jour sous la forme d’une véritable passion pour l’histoire. Il ne le sait pas mais cette attirance, pour le passé, reflète la peur de son futur, qu’il pensait incertain à l’époque du drame. De nature curieuse, il aime aller dans le fond des choses pour en extraire les tenants et les aboutissants. Vivace, autant avec ses doigts qu’avec son esprit, faire des liens entre les éléments et réagir en conséquence sont devenus un second souffle.
Néanmoins, la non-résolution de l’affaire de feu son père, a aussi laissé sa marque dans l’esprit du jeune Marlon Scaletta. Son premier contact, avec les instances publiques, lui ont laissé un sentiment d’inefficacité et d’impuissance de ces organismes.
 


Histoire



La vie de Marlon, en hommage à Marlon Brando, a toujours été marquée par une forte dualité entre le monde du jour et celui de la nuit. Né d’un père natif américain, et d’une mère française, dont il porte le nom, nièce par alliance de l’actuel Don Scaletta*. Au crépuscule, un pied sous le soleil et le second sous la lune, son père voulait une vie loin de toute violence et règlements de comptes tandis que sa mère, et le reste de la famille, le voyait devenir un membre important et respecté de la communauté.

Sa tendre enfance fut douce et agréable. Vivant dans un appartement du Vème arrondissement, le quartier latin, il grandit entre le panthéon, le jardin des plantes et les arènes de Lutèce. Ses premières années scolaires se succédèrent comme l’eau coule sous les ponts. A part quelques querelles enfantines à propos de Pogs ou cartes Pokémon, rien ne troubla cette période emplie de joie, rires et grandes tablées.

Dès la 6eme, les esprits et les hormones s’aiguisèrent pour tenter de réfléchir par eux-mêmes. Marlon cherchait toujours le détail dans lequel se niche le diable. Il voulait à tout prix comprendre le pourquoi et le comment en réfutant sans gêne les faits avancés même si vrais. Ce caractère lui valut notamment de nombreuses remontrances de la part de ses professeurs ainsi que de ses parents. Mais, à leur grand désarroi, le jeune Marlon était encouragé par son oncle et parrain.

C’est, lors de son année de 5eme que sa phobie vit le jour. Comme tous les samedi matin, ses quatre heures de cours étaient réservées à celui de technologie. Les élèves, sous la surveillance de leur professeur et d’instructions claires, devaient réaliser les premières étapes d’une lampe à lave. Assis à son bureau, le nez au-dessus de ses points de soudures, le fer dans la main gauche et la panne dans l’autre. Il acharnait sur l’ouvrage. Agacé et peu attentif à ce qu’il faisait, il posa le fer hors de son socle. La résistance, pouvant monter jusqu’à 400°, chauffa le plastique recouvrant la batterie alimentant la lampe. Laquelle, une fois fondu, enflamma les composés chimiques. La réaction fut elle que l’objet explosa sous la chaleur marquant, par la même occasion, avec douleur le visage du jeune garçon. Ce dernier, depuis cet instant, pris ses distances avec tous types de batteries et piles. Cela lui couta de nombreux surnoms et blagues quant à son mode de vie d’un autre siècle. En effet, il ne prit jamais la voiture ou le train au profit du vélo ou du skate. Ne posséda pas de téléphone, encore moins de compte Facebook et réalisant ses recherches que dans les bibliothèques.

Le deuxième point marquant prit naissance dans la mort de son père, peu de temps après sa rentrée de 3eme. Le rapport, écrit par le psychologue ayant reçu le jeune garçon, parle d’un :


« Adolescent ouvert à la discussion et amical. Néanmoins caché maladroitement par un humour noir, pince-sans-rire, en guise de carapace. La mort de son père, Mr. Mike Scaletta, nom de jeune homme Anoki, a provoqué une rupture, une bataille, entre l’enfance et le monde adulte. Cet évènement, qu’il est possible de décrire comme traumatique, a bousculé Marlon créant un conflit entre le « avant », chaleureux, et le « après ». Sa place, au sein de sa famille en est bouleversée : 1- physiquement, par la disparition de son père, figure paternelle. 2- psychologiquement, par les responsabilités nouvelles et féroces de la vie. Curieux et réactif face aux problèmes posées, sa vivacité d’esprit laisse à penser une prise de conscience de son environnement et sa place dans celui-ci. »

Du point de vue judiciaire, l’affaire pris une bonne impulsion avant de stagner pour manque de preuves accablantes et d’être déposée sur l’étagère poussiéreuse des affaires non-classées du commissariat de la police judiciaire du 2 rue basse des carmes. Était-ce le manque d’indice, de témoignage ou de motif ? Tant est si bien que tout le quartier semblait avoir son hypothèse. Du coup monté pour les uns, du casse de trop pour les autres, la vengeance d’une maîtresse pour celle-là en passant par le malencontreux hasard pour les derniers. Tout le monde avait son idée mais personne la réponse. L’histoire resta dans les bouches plusieurs mois avant de finalement s’estomper des mémoires sous l’effet du temps, exceptée celle de Marlon.
       
Les jours passèrent et le jeune adolescent grandit, entouré par la famille Scaletta. Il passa de plus en plus de temps avec son parrain, Vito, qui le pris sous son aile et lui inculqua les bonnes manières et la politesse. Ainsi que des tours de passe-passe, allant des cartes aux menottes en passant par le pickpocket, encore une fois pour le plus grand désarroi de sa mère.

Malgré ces péripéties, Marlon ne quitta pas l’école et fut récompensé par l’obtention de son baccalauréat, mention L, dans sa 18eme année. S’ensuivit le choix des études supérieures poussé par sa mère et le reste de sa famille. C’est, tout naturellement et sans grande réflexion, qu’il s’engagea dans un cursus d’histoire à l’université de la Sorbonne. En cause, sa passion pour le passé qui fut l’une des résultantes de la perte de son père. Parcours modeste, il continua sur sa lancée et, conseillé par Vito, devenu conseillé de guerre de Don Scaletta, s’engagea dans le master d’histoire « Armées et guerres de l’antiquité à nos jours ». Il obtient son diplôme à l’âge de 24 ans sans grande difficulté, ni facilité, et se retrouva face au monde de l’emploi en commençant sa vie de Scaletta à plein temps.

En tant que membre de la famille, il débuta par rester auprès de son parrain et à l’assister. De plus en plus à l’aise, il obtient de nouvelles responsabilités, passa l’initiation en effectuant correctement l’achat, la division et la revente d’un colis poudreux. De nouveaux employés modèles travaillèrent pour lui et l’arrestation d’une personne lui permit de prendre encore du grade.
Aujourd’hui, il n’a plus que Vito et Don Scaletta en ligne directe au-dessus de sa tête.


*Nota Bene :
Famiglia Scaletta

Famille trouvant ses origines dans la vague d’immigration italienne en France. D’origine de la noblesse napolitaine, la tradition familiale affirme que Vito Scaletta, arrière-arrière-…-arrière-grand-père, a émigré en 1550 pour suivre Catherine de Médicis et, très certainement, pour éviter la corde.
La famille s’est rapidement reconstruite une petite fortune dans le commerce de l’art (vrai ou faux) et a ensuite étendue son influence aux vols, rackettes, jeux d’argent et autres paris en tout genre. Aujourd’hui, ils font parti du haut cercle parisien sous l’effigie de leurs galeries d’art, magasins de luxe et mécénats.      
Impliquée dans de nombreuses affaires troubles mais toujours acquittée par non-lieux, rétractation et/ou disparitions de témoins. Ses tentacules touchent aussi bien dans les trafics classiques (drogue, armes) que la politique et les médias.


Chroniques



Note du narrateur :
Le narrateur laisse ici sa place, faisant fi du 4eme mur, au personnage lui-même. Ne pouvant retranscrire les émotions telles que vécues, il ne peut et ne veut pas fausser votre jugement.
Cordialement,
Le greffier.


Je me réveille, plongé dans le noir,
Sensation prémonitoire, à nulle autre pareille
Des sons, des odeurs bouleversent mes souvenirs
Une lumière aveuglante, Les murs, un tableau livide,
Les craies déposées, Les chaises mal rangées et les chewing-gums collés
La peur me dit de partir.
Un bahut un collège
Mes jambes sont prises au piège.

De toutes parts, des voix frêles comme des roulements montent. Nettes ou étouffées, elles rigolent, expriment leur joie et se foutent de ma gueule (-il s’pisse dessus là, non?). J’hésite un pas en avant.

BRRRrrrrrrrr
(-abruti !)

Au fond de la pièce, derrière deux tables collées l’une en face de l’autre – travaux de groupes – une armoire vient de trembler. Je ne l’ai pas vu, mais… Rien d’autre dans la pièce ne peut avoir...

BRRrrr- Kling -Cccrrriii
(-Ahah ! Le boss arrive)

La porte défraichie s’entrouvre dans un grincement perçant, je reste bloqué et les jambes tremblantes. Le temps s’allonge, une jambe passe l’encadrement. Elle est blanche comme le lait, lisse et en plastique. Au bout de cette dernière, un cube ou, plutôt, un cylindre, immense, qui me dépasse de plusieurs têtes. Ce cylindre me glace le sang et coupe ma respiration. Les yeux écarquillés, je découvre, horrifié, les couleurs grises et noires ornant la chose me faisant face. En diagonale, une barre rouge à peine remplie soulignant un nom « NR-Jizzeur ». La chair de poule et un frisson font la course à travers tout mon corps. Haletant, je pose un pied en arrière et, tandis que je comprends ce qui m’oppose, deux yeux ornés d’un + et d’un – me fixent de leur couleur sang.  

-BROUAH-HAHAHAHA !

Un rictus se dégage de la pile géante et, de ses mains en plastique, fait voler les tables nous séparant. La distance semble s’effacer d’elle-même et je me rapproche sans me mouvoir. Ma peur grandit, insuffle un élan à mes muscles. Je m’enfuie.

-NOURRIS MOI DE TA PEUR. RECHARGE MES BATTERIES !

Le cri resonne dans le couloir morbide. Les casiers, le long des murs, s’amusent de ma course tandis que l’écho du monstre se fait de plus en plus présente. (-Il cours où comme ça ? -Il va être à plat. -A sa perte, haha… ha !). Pris au piège dans ce dédale, je ne sais d’où je viens ni où je vais. Ma cicatrice chauffe, m’irrite. Je la gratte et regrette illico, m’arrachant une larme au passage. Sans le fil d’Ariane, un minotaure de lithium-ion aux trousses, j’angoisse.

-JE SAIS OU TU TE CACHES ! JE PEUX SENTIR TA PEUR.    
     
Mes jambes, molles, continuent leur course. Ma tête, en feu, veut se battre. Mon cœur, contracté, est paumé. Des larmes aux coins des yeux, je les essuie du revers de la manche. Tandis que mes pieds m’entrainent à l’improviste des recoins et couloirs, je me remémore mon collège et, plus particulièrement, cette année précise où le regard des autres a changé. Cette batterie qui a explosée, marquant mon visage et mettant cette lueur de fausse compassion agrémentée de pitié. En quoi ce moment est-il différent ? J’ai grandi, pris en maturité et ne suis plus l’enfant perdu que jetais. Il est toujours trop tôt pour un trop tard, alors prenons les rênes. Rien n’est insurmontable et, quitte à mourir autant que cela soit de mon propre chef.

*Réfléchis putain ! Réfléchis ! *

Je m’arrête au détour d’un angle. Les bras tremblants, je me mets en position. Poings levés devant mon visage, jambes en biais, j’hésite mais reste statique. Comment savoir si c’est la bonne décision ? Aucunement cependant, je n’ai pas passé 4 ans à étudier l’histoire pour rien. Alexandre le Grand, César, Napoléon…

*MAIS OUI ! Napoléon, Austerlitz… voilà ma porte de sortie*  

Tout comme lui, mon adversaire pense avoir le dessus, l’avantage de la force… Cependant, comme a dit Sun Tzu, « Qui ne réfléchit pas et méprise l’ennemi sera vaincu ». Alors je change de tactique, ici, tout est affaire de rapidité. Je dois profiter de son manque de préparation et surgir à l’improviste. L’écho de sa ruade s’amplifie, se rapproche dangereusement et gronde à mes oreilles. Je sers les poings à me faire mal aux paumes. Je peux entendre le vrombissement émanant de lui grossir jusqu’à combler l’espace.

Vroooo… -OU ES-TU GAMIN !?oooOOOOOOOO (-Le boss est vénère là.)
-ICI !

A peine arrivé, je lui saute dessus, bras arqué en arrière et frappe. Son corps métallique encaisse le choc, mon poing se plie, se tord et lâche sous la douleur. Je retombe au sol et à ses pieds. Un sourire plus large que mon visage illumine le sien et mes jambes se remettent à trembler.

-BROUHAHAH ! REMPLIS MON ENERGIE GAMIN !

Les poings serrés, il me surplombe de toute sa taille, lève son bras et l’abat violement contre mon visage. Première sensation, la surprise, la seconde, ce goût de rouille significatif, enfin la douleur, qui rempli mon corps de tressaillements et mon âme de craintes. Sur le dos, je recule tel un cafard devant une semelle.

-REGARDE COMME TU ME NOURRIS !

Apeuré, il m’indique la barrette placée sous son nom. Apeuré, je ne peux détourner le regard de cet axe qui s’est engorgé de ma panique. Il se rapproche, je recule. Je me relève, il frappe et suis projeté contre le mur. Je crache cette rouille qui pollue mon palais. Fatigué, à bout de souffle, je me hisse sur mes pieds. Son regard carnassier englobe mon être tout entier mais je reste planté là, tanguant. Le plat de son pied percute mon estomac et me renvoi au tapis en glissant sur le carrelage froid et sale du bâtiment. Dos au sol, je me retourne et force mes quadriceps pour me remettre debout. Violent, une nouvelle attaque me soulève quelque peu avant de m’effondrer sur le ventre. Les coudes flageolants j’attrape le mur imprimant mon empreinte rougeâtre. Un filet de bave mêlé à du sang coule le long de mes lèvres et de mon menton.

-BROUAH-HAHA ! T’ES UN CORIACE TOI !  
   
-Ta… gueule, hehehe. La stupeur se lit sur son « visage », je crache encore une fois. -Tu t’en es pris à la mauvaise proie… La guerre repose sur le mensonge et ainsi… Combattre l’ennemi dans ses plans… (-Atchikatchick…)

Je hisse maladroitement mes bras. Amoché, une de mes arcades sourcilières laisse un flot ocre couler sur mon œil à moitié fermé.

-TSSS DE QUOI PARLES-TU GAMIN ?
-De… L’art… De la… Guerre, hehe…

Il arme son poing, j’imite. Élance son bras, idem. Nos armes naturelles se heurtent. Je souris, il s’étonne. Une nouvelle attaque part, j’englobe son coup dans ma paume et maintient la prise. Surpris, il flippe et me regarde avec de grands yeux.

-Hehe… Regarde ta « jauge ». J’indique sa marque d’un mouvement du menton. Un simple coup d’œil lui suffit à comprendre. -Cela fait un moment qu’elle ne se remplie plus, haa-haa. Tes attaques t’ont vidées, batterie de merde… (-… Aïe Aïe Aïe!)
-BROUAH-HAHA ! BIEN VU PETIT D ’HOMME !

Je force sur ma prise, son poignet se plie et l’oblige à poser un genou au sol. Les positions inversées, il semble perdre en taille et prestance. Autour de nous, une force invisible ébranle les murs, une fracture scinde le plafond en deux. Les casiers, les lampes et tout se met à ronfler. Le bourdonnement s’intensifie et se transforme en un rugissement. Est-ce le mien ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Tout tourne autour de nous, de moi et de ce monstre à l’allure de trophée, s’envole et disparaît tandis qu’une force éthérée nous percute. Les bras contractés le long du corps, la tête en arrière, une force violente percute mon corps et m’envahit : un nouveau souffle, une nouvelle vie...

Lorsque j’ouvre les yeux, le labyrinthe collégial a laissé place à une pièce sans plafond. Au zénith, un soleil me sourit, je lui rends et ferme les yeux.


///

Depuis, cela fait une petite poignée de semaines que je traine dans ce monde, cet univers exceptionnel. Je ne m’en lasse pas. Chaque nuit est nouvelle et regorgeant d’aventure plus folles que les autres. J’ai rencontré des voyageurs, plus vieux et nouveaux. Ils m’ont appris et donnés des conseils que j’ai transmis lorsque je le pouvais. Pour l’instant, je ne me suis pas aventuré au-delà de la zone 1… Je ne voulais pas perdre bêtement ma chance d’être voyageur. L’histoire des royaumes, les guerres, les forces en présences. Je me suis renseigné et suis prêt… Bientôt j’explorerais la seconde zone.

Bientôt je rassemblerais l’Histoire, avec un grand H, de Dreamland.

Bientôt, je serais le témoin de ce qui approche…


Derrière l'écran ?

Prénom ou pseudo : LaPelouze
Age : 25
Comment as-tu connu le forum ? : forumactif
Connais tu Dreamland ? : Oui, c’est même Reno Lemaire qui m’a vendu les 3 premiers tomes |fierté quand tu nous tiens…|
Depuis quand fais-tu du rp ?: Oula… On a quel âge en 5eme ?
Pourquoi avoir choisi ce forum ? : Je voulais un univers à la fois réel et avec des pouvoirs/magie/autres, et Dreamland permet cette dualité.  
_____

Personnage sur l'avatar et l'oeuvre d'où il provient: Xanxus du manga Reborn


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Dernière édition par Marlon Scaletta le Ven 25 Mai - 14:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Marlon Scaletta |fini|   Ven 25 Mai - 13:19

Bonjour o/

Petit double-post peu orthodoxe
Pour vous annoncer la fin de la presentation.
J espère qu elle vous plaira.

Sur ce,
La bonne bonne bise
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MessageSujet: Re: Marlon Scaletta |fini|   Ven 25 Mai - 14:51

Bienvenue à toi ! Ça a déjà été dit mais cette fois au moins, c'est officiel ! Puis ça fait pas de mal oh ! (Joli poème au passage)

Alors alors, passons au sujet qui fâche, ta présentation donc ... C'était bien sympa tout ça ! On s'attache bien au personnage, l'origine de la phobie est carrément bien gérée ce qui est un tour de force considérant le pouvoir sur lequel tu voulais te baser, la victoire contre la phobie l'est aussi d'ailleurs, on sent un bon niveau d'écriture ... Bref, dans le fond, tout est bon. Si je devais me plaindre de quelque chose, ce serait le style un peu trop lourd parfois, il y a des tournures de phrase un peu trop indigestes, mais c'est visiblement ton style d'écriture donc je n'ai pas vraiment grand chose à dire à ce sujet.

Par contre, j'ai une véritable critique. Alors j'imagine bien que le monde du crime en France est loin d'être en reste et qu'il doit bien exister quelques familles mafieuses, mais l'intégration de cet élément à l'histoire m'en sortait carrément. On passait d'un personnage crédible, ancré dans la réalité pour tout perdre une fois qu'on parle de "conseiller de guerre" ou qu'il est dit que Marlon est le troisième de la famille à 25 ans. Je ne dis pas que tout ça est impossible, qu'on se comprenne bien, mais par rapport au reste de l'histoire, ça ressemblait presque à du "hors sujet" tant ça s'en démarquait. Après, c'est ma propre impression, j'imagine que tu dois prévoir des choses pour ton personnage par rapport à ça et que ce n'est ni du hasard ni intégré de force "parce que ça fait cool", tout comme la mort de son père qui reste un mystère.

Mais bon, globalement ça restait très bien. J'aurais aimé plus de détails sur les débuts de voyageur de Marlon, plutôt qu'un résumé rapide, mais j'imagine encore une fois que c'était un parti pris. On part sur une bonne vieille validation des familles du coup, Marlon débute donc l'aventure avec 7 300 points de puissance pour un voyageur qui a déjà pris l'habitude de son pouvoir mais qui débute malgré tout, 4 200 points de réputation car même si il a crapahuté un peu dans Dreamland, il s'est cantonné à la première zone et par conséquent se classe en tant que numéro 1 212 de la Baby ! Tu peux maintenant partir sur tes fiches, qu'elles soient techniques ou de suivi et surtout t'enjailler en rp ma gueule !
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