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 L'or du commun ! [feat. DRASUR]

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MessageSujet: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Jeu 18 Jan - 11:17

Ce fut jour de paie pour São, ses exploits avaient été récompensés, il ne faisait que monter dans l'estime du Boss, seulement il sentait cette odeur de gaz qui planait vis à vis de Giovanni et de ce qui s'était passé, le rital ne pouvait bien entendu rien faire, mais il avait une idée derrière la tête et ça Luciano le savait, mais sa stupide fierté mêlée à sa folie le pousseraient sûrement à foncer tête baissée dans ses filets.

Comme à chaque fois qu'il recevait ses dix milles dollars, le brésilien aimait jouer au poker avec les autres voyous, il rejoignit d’instinct l'arrière salle de jeu, l'Italien lui emboitait le pas.
Le Funky Cop s'imposa à la table, disposa de ça et de là une poignée de billet. Puis il se servit un scotch sans glaçons...

"Commençons!" annonça notre antihéros prenant une lampée de whisky...

Lorsque le dealer entama la partie ,posa les jeux, et que tous les joueurs suivirent, Luciano pinça ses cartes entre son pouce et son index et les releva très légèrement pour apercevoir un roi et un as. Le début de la fortune.

Un premier tour ou deux des joueurs se couchèrent... On retourna les cartes et Luciano disposait maintenant d'une double paire, mais quelque chose clochait, c'est comme si Giovanni se forçait à ne pas bluffer et semblait nerveux. De plus il marmonnait dans sa barbe depuis le début de la partie...

"Tapis!" annonça le rital.

"Je suis!" répondit le brésilien profitant de la naïveté de son rival.

Luciano retourna ses cartes et Giovanni devint si blême qu'on l'aurait pu confondre avec les murs, et alors que Luciano mis la main sur son dû... le poing de Giovanni s’abattait sur la gueule de ce dernier (quel mauvais joueurs ces italiens...). L'enfoiré ne l'avait pas raté, il l'avait envoyé valser un bon mètre en arrière et alors qu'il perdait connaissance, son crâne rencontrant le sol, sa dernière pensée avant de rejoindre Dreamland fut 'A mon réveil je le tue et je fais disparaître le corps'

"Ne t'inquiètes pas Funky Cop pendant que tu t'endors tes comparses se charge de te ramener chez toi, lui, ne paie rien pour attendre, si le boss ne l'émascule pas tu conservera le plaisir d'en faire ton affaire."

Le décor onirique prit forme, et la première vision de São fut une affiche de casino sur un arbre, il était à la frontière de la forêt des rêves et de 'Kazinopolis', c'est ce qu'indiquait les panneaux non loin que Luciano explosa de rage, il savait qu'il aurait du l'éliminer plus tôt, Giovanni...et c'est donc bouillonnant de colère qu'il se mit en route pour la ville lumière. J'entends par là que son éclat n'avait rien à envier au soleil, et qu'elle aurait pu guider un aveugle avec les yeux bandés.

Et La main fermement ancrée sur la crosse de son flingue glissé entre son pantalon et son caleçon, ça lui donnait un air de Cow-boy, but a funky one. Il était aux portes du palais de tous les luxes!

São une fois arrivée changea soudainement d'humeur, le spectacle qu'il avait en face des yeux le ravissait, le parfum de la richesse, les illuminations et le gout du luxe lui donnait le tournis.

Il se fit la promesse qu'un jour tout ça lui appartiendrait, ce serait un peu sa revanche sur le monde des rêves qui jusqu'ici n'avait jamais été clément avec le nouveau voyageur...

Mais dans un premier temps il voulait jouer, il n'avait pu le faire bien longtemps dans le monde réel, il ne manquerait cette occasion rêvée pour rien au monde et....

"AU VOLEUR ! AU VOLEUR ARRÊTEZ LE !"

En déclenchant son ouïe par inadvertance, décidément il ne savait trop comment le contrôler pleinement, sur ce coup là une aubaine pour Luciano qui avait entendu non loin, qu'une vieille dame s'était fait tirer son sac, remplis de pognon en plus, il avait même entendu le tintement de l'or à l'intérieur et le frottement des billets entre eux... Sa nuit de chance!

Il vit que la foule devant lui commençait à s'écarter, il concentra alors sa vision, le type venait dans sa direction, alors il attendit le bon timing et ... Quand il fut à portée, il lui fit une démonstration de ce qu'était un croche patte de forain !

Le voleur s’étala de toute sa longueur tel un disgracieux étron! De là Luciano sorti son flingue et le braqua !

"Merci fallait pas !" dit-il regardant le visage effaré et effrayé de sa victime, qui plus est ramassant sa prise!

"Allez tire toi et je te laisse la vie sauve abrutie!"
Ouais c'était une toute jeune fille, le visage poisseux, de longues mèches de cheveux retombant sur son front, caché sous sa capuche... elle détala à toute vitesse... mais que faisait cette miséreuse dans un endroit pareille?

On attrapa Luciano par le col, c'était le gorille de la propriétaire du sac

"Oh merci, je ne sais pas ce que j'aurais fais sans vous, merci ! Merci! Comment puis-je vous remercier..."

Merde, ce fric, São comptait le garder... mais... le garde du corps pouvait le réduire en charpie, il n'avait même pas de vraies balles... Alors il lui rendit assez difficilement son bien.

La vieille fouilla dans son sac et tira deux billets d'entrée pour le Casino

"Tenez, je ne peux pas faire plus pour vous, mais je peux vous assurer que je rapporterais votre acte héroïque auprès de la reine"

Bizarre cette vieille créature, de quel reine pouvait-elle bien parler, et si elle avait su qui était en réalité Luciano... Bah le bon coté des choses, c'est qu'il allait pouvoir rentrer, qui plus est accompagné !

on ne sait jamais, si il trouvait une petite bombe avec qui passer 'une bonne soirée' après avoir touché le pactole !
A cette idée, il se recoiffa un peu l'afro, et ses sourcils.. Il s’apprêtait à entrer quand il bouscula quelqu'un et fit tomber les billets...
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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Mar 23 Jan - 16:07

Des lumières éclatantes provenaient des centaines de spots lumineux tapissant l'intégralité de la cité d'or, flamboyaient les cieux, se reflétant à merveille dans la pluie constante de pièces d'or. Tout ici suintait le luxe, la richesse, l'oisiveté même à un certain degré. Les cris de joie des rêveurs remportant le jackpot se mêlaient au tintement des pièces contre le sol en marbre de la rue, alors que des petits êtres virevoltaient autour de notre héros en chuchotant "argent, argent, joue et gagne de l'argent !" à l'unisson. C'était la première fois que Drasur se retrouvait à Kazinopolis, la capitale de la richesse et ses sentiments à l'égard de cet endroit étaient plus que partagés. En effet, il n'avait pas atterri ici par hasard. Ne vivant pas une situation financière que l'on pourrait qualifier de stable depuis quelques semaines, il s'était endormi une boule au ventre, le stress de ne pas être certain de pouvoir payer son loyer se mêlant à la haine qu'il éprouvait pour son conseiller bancaire. Il avait longuement discuté avec ce dernier cet après-midi, le rencontrant pour une demande de crédit histoire de se sortir de la merde dans laquelle il s'était enfoncé tout seul. Ce n'était pas le refus du prêt qui l'avait profondément énervé, il ne s'attendait pas vraiment à une réponse positive à vrai dire, il faisait surtout ça pour se mentir à lui même en se disant qu'il avait essayé, c'était la manière dont cet enfoiré de conseiller l'avait rembarré qui le rongeait. Il l'avait fait avec un tel mépris, à la limite de l'insulte. Le jeune homme pris donc la sage décision de prendre sur lui, histoire de ne pas terminer sa semaine en garde à vue après avoir collé le bourre-pif qu'il méritait à ce sale chauve. Il prévoyait ainsi de se venger ici à Dreamland, qui s'avérait vraiment être le monde des rêves.

L'invocateur se retrouvait ainsi au milieu d'une des places centrales de la ville, entouré de rêveurs et autres voyageurs se faisant avoir par cette grande arnaque qu'était le royaume de la richesse. Bien sûr, il était lui même tenté de passer une bonne nuit à gagner aux machines à sous, profitant d'une richesse éphémère, mais il ne préférait pas. Cela lui aurait bien entendu fait énormément plaisir, mais la douleur de devoir se contenter de pâtes à l'eau le lendemain ne serait que plus grande après une nuit aussi magique. Alors que tordre le cou de son banquier, ça l'apaiserait certainement un minimum. Il regarda ainsi autour de lui, faisant glisser son regard sur chaque personne autour de lui, jusqu'à qu'il reconnaisse enfin la calvitie déjà bien avancée de sa cible. Il se trouvait dans une sorte d'aquarium géant, trônant au milieu de la place, complètement rempli de pièces d'or. Des dizaines de rêveurs y nageaient paisiblement, enchaînant entre brasse et papillon, balançant des pièces de partout. Un sourire carnassier apparut sur le visage de Drasur, alors que ses yeux reflétaient parfaitement la colère qui s'emparait peu à peu de son esprit. C'était donc ce genre de rêve qu'un banquier faisait ? C'était un sacré cliché et pourtant, il n'y avait pas grand chose d'étonnant à ce sujet. Le lausannois se mit ainsi à courir vers l'aquarium doré, armant son poing, prêt à faire exploser sa colère.

Après quelques secondes de course, il écrasa son poing contre la vitre, la fissurant sur quelques centimètres. Bien que son attaque n'ait pas été aussi impressionnante qu'il l'aurait voulu, elle s'avéra largement suffisante, la pression dingue à l'intérieur des vitres faisant le reste. L'aquarium éclata en milles morceaux, déversant des centaines de litres de pièces sur le sol marbré. Les passants se jetèrent immédiatement sur le magot, comme des vautours affamés, se remplissant les poches à grosses poignées, se battant pour ramasser un maximum de butin. Ce fut également le cas de la cible de notre héros, respirant comme un bœuf, des gouttes de sueur perlant sur sa calvitie, utilisant sa veste comme d'un hamac à pièces. Drasur s'approcha doucement de lui, ne voulant pas aller trop vite, prévoyant de bien apprécier sa vengeance, il lui colla ainsi une bonne vieille gifle de cow-boy avant de lui lancer.

« Ah bah monsieur Jakubowicz, ça m'étonne de vous voir vous en mettre plein les fouilles sans foutre d'autres gens dans la merde !
- Ah ! Vous ! Monsieur ... Al Keffir ! Laissez moi ! Les vôtres volent notre travail et notre identité culturelle, vous n'allez pas voler mon argent en plus ! Les allocs sont là pour ça ! »

Alors ça, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase, ou plutôt les dizaines de vase, Drasur ayant refoulé beaucoup de haine en lui ces derniers temps. En plus de lui avoir parlé comme à un malpropre en journée, il était en plus raciste ? C'était limite trop beau pour être vrai, maintenant il était certain qu'il allait vraiment bien s'amuser avec lui. Sauf que tout ne se passa comme prévu, le banquier étant un rêveur, peu de contraintes l'empêchaient de faire ce qu'il souhaitait, il s'en alla ainsi en courant à une vitesse vertigineuse, quittant presque instantanément le champ de vision de l'invocateur.

La course poursuite dura plusieurs minutes, poussant notre héros dans ses retranchements les plus profonds, alors que le rêveur battait tous les records de vitesse jamais établis, slalomant dans la foule comme si ce n'était rien pour lui. Au bout d'un moment, Drasur pu enfin reprendre son souffle en voyant son nemesis pénétrer dans un casino, laissant un large pourboire aux vigiles par la même occasion. Le casino semblait être plutôt luxueux et rentrer n'allait pas être si facile que ça, à moins que ... En regardant autour de lui, il aperçut un homme recevant deux tickets d'entrée VIP pour l'établissement, c'était comme si le destin voulait qu'il botte le cul à son banquier. Prenant une grande inspiration, repassant sa main dans ses cheveux, époussetant rapidement sa veste rouge, Drasur savait que c'était le moment de faire fonctionner son charme légendaire. Il s'approcha de l'homme à l'afro, lui mettant une petite tape à l'épaule avant de lui lancer.

« Ah mais t'es là mon pote ! Haha ça fait longtemps, c'est moi Drasur tu me reconnais c'est obligé ! Oups pardon t'as fait tomber tes places, tiens je t'en rend une et je garde l'autre haha on rentre ensemble de toutes façons allez viens, on va se faire un petit Blackjack et parler du bon vieux temps ! »

Il ramassa ainsi les deux tickets, en tendant un au voyageur à l'afro. Il avança alors avec lui, sa main toujours posée sur l'épaule de l'inconnu. Si tout se passait bien, son bluff marcherait et ils rentreraient ensemble dans le casino, faisant des vigiles de vulgaires accessoires. Par contre si il se rebellait ... Non, il valait mieux ne pas y penser, avec un peu de chance le voyageur comprendrait ce qu'il se passe et se laisserait faire.



Dernière édition par Drasur le Mer 24 Jan - 11:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Mar 23 Jan - 18:07

"Euh t'es qui ?" marmonna-t-il premièrement.

Luciano scrutait les contours du visage de cet inconnu, ses yeux étaient comme les mains d'un aveugle qui tente de reconnaître le visage de son "ami", Non il voyait décidément pas de qui il pouvait s'agir, en temps normal, Luciano aurait sans doutes explosé la main du type à coup de Boots de soldat... Mais ce n'était pas "normal", de plus il pouvait s'agir d'un voyageur bien plus puissant que lui, il reprit tout de même le ticket de la main du gars, puis lui rendit pour se convaincre qu'il le faisait de son plein gré... Ouais c'était bien de s'en mettre un dans la poche, qui sait il retrouverait peut être la vieille blindée de tunes pour faire la tête au carré à son garde du corps!

"Ah oui ! Et bien allons y!"

déclara Luciano faisant un signe de la main qui invitait explicitement le complice d'une nuit à entrer, dans un premier temps, São en évaluerais le profil, selon de qui il s'agissait il lui trouverait l'intérêt à rentabiliser son ticket.
Une fois entrés, Luciano ajouta "Je crois que tu m'en dois une !" et sans jamais vraiment le quitter de l’œil, il s'avança jusqu'à une table , des gens de la hautes s'y tenait, d'autres respirait la malhonnêteté et l'anti-jeu à plein nez, c'était assez fou de voir ce genre de melting, c'était une peu comme... en vrai, en fait.

"Puis-je ?" Interrogea-t-il le croupier.

il rentra dans le jeu c'était une bonne occasion de se servir de son pouvoir, il avait déjà repéré les miroirs en hauteur dans la salle, que le commun des vivants de Dreamland n'aurait pu distinguer nettement, mais lui il n'était pas du commun des vivants... Et qui plus est...

"Qu'as tu à parier voyageur, essence de vie ? Objets magiques ?"

Sa gorge se serra dans un premier temps, il avala l'air qu'il avait en travers, il regardait le type qui lui avait pris le billet, puis songeant qu'il avait tendance à mousser, mais s'en battant les couilles comme jaja, il tira de son pantalon son seul bien, et le posa sur la table ! (non pas sa teub, même si...)

"Ce flingue... Ou l'as tu trouvé" dit l'un des voyageur à l'accent incroyablement texan, ne contrastant en rien avec sa dégaine de Cow-boy de Dallas, un vieux type aux abords apathique, doublé d'un cliché, il suintait "Sweet Home Alabama" par tous les pores de sa peau marquée ...

On donna 1500 jetons à Luciano, il avait bien vu que le Ricain avait flashé sur son bien, intéressant, la partie consisterais donc à faire flamber le bougre et à lâcher le tapis au bon moment, Luciano regarda en hauteur concentrant sa vision, parfait, l'angle dans le miroir lui permettait d'avoir une vue d'ensemble du jeu, il n'y avait en réalité que deux angles morts, il ne pouvait pas se retourner sans éveiller les soupçons...

Une fois le mélange et la distribution des cartes effectué, et les mises posée, la petite blinde, la grosse, les surenchère, à la fin du premier tour Luciano avait volontairement perdu 200 jetons, il était important que l'autre pense qu'il avait à faire à un débutant. Le second tour il ne lui restait que 1000 jetons. Le troisième il prétexta un coup de chance pour en récupérer 100, c'est alors qu'au quatrième... Luciano était en possession d'une paire d'as, il commença doucement et se contenta de suivre les autres, d'ailleurs il s'amusait à reproduire les mimiques des joueurs en les regardant droit dans les yeux avec le plus flippant de son répertoire de regards flippants!
Il lui fallait s'assurer de son coup !
Alors il regarda très légèrement dans le miroir et vit que le Texan avait lui une simple paire de dames... Mais à ce moment là le type se retourna pour regarder dans la même direction, à quoi il jouait ? Il allait tout faire capoter! Mais il regardait en fait les fesses d'une choukette qui passait par là ! C'est ce qu'il compris quand le gars se retourna un sourire niais aux lèvres!

"Je relance!"

"Moi aussi..." affirma la grosse voix.

Le piège venait de se refermer, à partir de ce moment là tout allait si vite, Luciano par un coup de Brio réussi à bluffer le chapeauté, si bien que d'elle même la victime annonça "Tapis"

"Tapis!" assura également São.

Les cartes se retournèrent mais Luciano tira une gueule d’enterrement qui signifiait clairement la loose... Comment avait il pu perdre ! Il avait pourtant vu sa main, à moins qu'il n'ait triché...

"Je..." Il perdit ses moyens en même temps que son arme...

Honteux, furieux, et encore dans l'incompréhension, il s'accouda au bar où il espérait être rejoint par le type dont il avait oublier le nom ou si il lui avait même dit ! Il pourrait peut être bien l'aider à récupérer son...

"Tiens!" C'était le Texan qui lui tendait son flingue, Luciano ne réfléchit pas même et le saisit immédiatement.

"Alors c'est toi que "Smith" a choisi, un Black, remarque tu me diras on en fait bien des Présidents maintenant, je te le rends, sache que tu as entre tes mains l'âme de la plus grande gâchette que Dreamland ai jamais connu, si tu veux en savoir plus tu devrais peut être aller voir du coté du Royaume des Reptiles, tu vas au Komodo's Bar, tu demandes Boa la Squale... Qui sait peut être que tu trouveras les vrais balles. Ah! Et oui j'ai triché, et oui pendant toutes ces parties j'avais une longueur d'avance... Voyageur, si tu tiens cette objet entre tes mains c'est que tu es promis à quelque chose de grand... Alors ne sois pas si sûre de toi, j'étais comme toi à ton âge donc fais moi confiance je sais ce que je te dis!" il laissa un certain temps de silence que Luciano trop choqué par le déroulement des choses ne se permit pas de briser "Goodbye !" ajouta-t-il avant de disparaître, enfoiré de rasciste pensa-t-il, et pourtant il souriait en coin... Et il avait retenu tout ce qu'il y avait eu à retenir de cet incroyable et bluffant personnage..

Il était temps de voir ou en était l'autre...

Il était frustré, mais n'avait rien gagné ni rien perdu, en soit il avait pu jouer gratuitement, dans ses pensées il ne vit pas directement que plusieurs petites filles comme celle qu'il avait braqué dehors s'étaient introduites dans le Casino, comment avaient-elle fait ? Comment les videurs n'avaient-t-ils pas pu les voir ?

Elles ne volaient personne, et ne semblaient pas être intéressées par l'argent, du moins pas directement, peut être par le contenu du sac de la vieille dame déduit notre Brésilien! Il se souvint du nom de l'autre "Gars Sur" ou "Azur" quand il le verrait il lui expliquerait ce qui était entrain de se tramer, quand il y pensait c'est vrai que la vieille de tout à l'heure était bizarre! (Et si Luciano trouve quelqu'un bizarre ça en dit long)...


Dernière édition par São Luciano le Lun 29 Jan - 14:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Mer 24 Jan - 13:25

Son plan avait ... Fonctionné ? Alors ça pour une surprise, c'en était une bonne. Drasur s'attendait éventuellement à se prendre un high kick, ou au moins quelques insultes, mais non rien, le voyageur jouait parfaitement le jeu. À moins que l'homme à l'afro soit lui même tombé dans le panneau ? Il y avait très peu de chances que ce soit le cas, ce dernier défigurant l'invocateur d'un air sournois, comme si il lui cherchait une faiblesse. Le lausannois s'en fichait, il regardait de l'avant, se concentrant exclusivement sur l'entrée du casino, un faux sourire reliant ses deux oreilles. Ce n'était clairement pas la première fois qu'il se faufilait ni vu ni connu sous le nez de videurs, ayant passé une bonne partie de son adolescence à sympathiser avec des groupes de filles devant les boîtes de nuit pour entrer avec elles. Ça ne marchait pas toujours, mais assez pour qu'il ai bien confiance en ses capacités d'incruste et il savait que la meilleure chose à faire était d'ignorer les videurs et d'avancer en souriant. En quelques secondes, les deux compères se trouvaient enfin à l'intérieur. Le voyageur à l'afro indiqua au maker qu'il lui en devait une, ce qui n'était pas forcément faux. Bien trop occupé à scruter l'intégralité du rez-de-chaussée à la recherche de son chauve favori, Drasur se contenta d'acquiescer rapidement, montrant bien qu'il avait à faire d'abord. Le voyageur aux tickets s'éloigna alors, bien que lorgnant toujours sur notre héros, qui trouvait ça un peu louche tout de même. Pourquoi se montrer si prudent ? Avait il une idée derrière la tête ? Le jeune homme n'en savait rien, se contentant de s'éloigner pour l'instant.

Afro-man s'installa à une table de poker, un jeu que Drasur n'avait jamais spécialement compris. Lors du peu de parties qu'il avait disputé dans sa vie, il se contentait de faire tapis dès qu'il voyait une des trois combinaisons qu'il connaissait, l'envoyant souvent bien trop rapidement sur la paille. Il fut ainsi bien content que son compère ne l'ait pas invité à le suivre, lui refuser ça après le service qu'il venait de lui rendre aurait été plutôt gênant. Il se lança ainsi dans sa recherche effrénée pendant plusieurs minutes, ne trouvant absolument rien, pas un indice, pas de calvitie, que dalle. Il avait pourtant l'impression d'avoir retourné tous les endroits accessibles ... L'accès à l'étage était réservé à des VIP et vu sa dégaine, le banquier n'aurait jamais été accepté à un endroit aussi "select". Dépité, l'invocateur se dirigea alors vers les toilettes de l'étage, se demandant en chemin à quoi elles pouvaient bien servir. Est ce que les créatures ont un système digestif ? Ou est ce que tout ça est là uniquement pour ne pas froisser les rêveurs ? D'ailleurs, si l'on fait ses besoins dans ses rêves, est ce qu'on ne les fait pas en même temps dans la réalité ? Est ce que ça vaut aussi pour les voyageurs ? Tant de questions auxquelles il n'aurait certainement jamais de réponses et qui lui polluaient l'esprit, alors qu'il abandonnait peu à peu l'espoir de retrouver le conseiller bancaire, se jetant un peu d'eau sur le visage pour se calmer.

Puis, une fois le robinet fermé, le silence qui était censé régner en maître dans ces toilettes était gâché par des sortes de murmures. On aurait dit un enfant paniquant, se parlant à lui même pour se rassurer, "il me trouvera pas ici, on est à l'abri mes petits bébés dorés, vous inquiétez pas, il nous trouvera pas". Un sourire en coin se dessina sur le visage encore humide du voyageur qui compris qu'il avait énormément de chance. Il invoqua Rap Tor  près de lui et d'un geste de la main, lui demanda de rester silencieux. Il s'approcha alors doucement du cabinet d'où provenaient les murmures, à pas feutrés, avant d'y coller un bon coup de pied de sauvage, l'ouvrant sur le coup. Bingo ! Ce bon vieux Jakubowicz se trouvait en effet de l'autre côté, en position fœtale sur la cuvette anormalement propre. Drasur l'attrapa par la chemise avant de le balancer d'un coup sec contre le mur en carrelage blanc de l'autre côté de la pièce. Il sifflotait tranquillement en s'approchant du pauvre rêveur paniqué, le choppant par le col, avant de violemment envoyer son visage sur le bord d'un des urinoirs, trois ou quatre fois, il n'était pas vraiment certain. Quelques gouttes de sang mêlées à de l'urine l'éclaboussèrent mais il s'en fichait, il prenait bien trop de plaisir. Il s'éloigna alors, laissant le banquier au sol, s'adossant sur la porte d'entrée en continuant de siffler. Il fit alors un petit geste de la tête à Rap Tor, qui se trouvait toujours dans un coin de la pièce depuis le début, comme pour lui autoriser de se mettre au boulot. L'animal se jeta sur sa proie alors que son maître se mit à chantonner, suivant le rythme de ses sifflements.

« Tell me whyyy are we, so bliiind to see
That the ones wee hurt, are youuu and me ! ♫
Been spending most of our lives living in a gangstaaa's paraadise
We keep spending most of our liiives living in a gangsta's paaradise ♪
»

Drasur chantait, aussi fort qu'il le pouvait, bloquant la porte de tout son poids au cas où un curieux voudrait entrer. Ce qu'il se passait devant lui était un véritable massacre, le raptor jouait clairement avec sa nourriture en balançant le corps à moitié conscient un peu partout, dégueulassant complètement les lieux avec tout ce sang. Les hurlements de douleur du rêveur étaient horribles, mais c'était pour les couvrir un minimum que l'invocateur chantait à tue tête, ça et pour faire plaisir au MC Jurassique, lui offrant un peu de ce hip-hop old school qu'il chérissait tant. Tout se termina en moins d'une minute, ne laissant le temps au voyageur que de répéter trois fois le refrain. Le rêveur se réveilla, avec un peu de chance complètement traumatisé et dans une mare d'urine, alors que Drasur révoqua Rap Tor qui sautillait de joie après un bon repas et une bonne chanson.

Notre héros quitta ainsi les cabinets, rejoignant les dizaines de joueurs dans la salle principale du casino. Il aperçut au loin, au bar plus précisément, un mec aux allures de cow-boy bien cliché discuter avec Afro-man, lui tendant un bon gros calibre avant de s'en aller. N'ayant plus grand chose à faire de sa nuit, si ce n'était nager dans une richesse aussi éphémère que jubilatoire comme tous les rêveurs ici présents bien sûr, il décida d'aller rejoindre son compère au bar. Il commanda au préalable deux verres de Butterscotch, une sorte de whisky au goût caramélisé qu'il appréciait pas mal depuis qu'il arpentait le monde des rêves. Il fit glisser l'un des verres sur le comptoir jusque l'autre voyageur et s'installa à côté de lui, s'adossant au bar, face à la salle. Il pris une belle lampée de son verre avant d'enfin lancer la discussion.

« Merci pour tout à l'heure, tu m'a bien rendu service, j'avais quelque chose à régler ici et je suis pas sûr que j'aurais pu entrer sans ton aide. Du coup moi c'est Drasur, enchanté ! Et toi alors, qu'est ce que tu fais de beau par ici ? Je dois bien avouer que si t'as autre chose à me proposer que de passer la nuit sur des machines à sous comme un con, j'suis preneur ! »

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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Jeu 25 Jan - 11:03

"Le jeu se met en place seul Drasur, tu vois ces filles ?" désignant du doigt les enfants qui s’agrippaient sur les murs et celles dissimulées dans la foule "Je crois sans m'avancer, qu'il se passe quelque chose de louche... Je vais peut être avoir besoin d'un coup de main!"

Ce n'était pas nécessaire de lui parler tout de suite de la vieille dame au sac à main...
Les fillettes étaient maintenant en surnombre,  si bien que des nués d'entres elles se jetaient du plafond et assomaient les gardes et gros bras présent dans la salle, le coup d'état était en place... Il eu fallut, que ce soit cette nuit, São songea si sa présence n'était pas trop souvent lié à la cohu, où si il était juste doué pour tomber dans les traquenards...

"OU EST LA VIEILLE SONIA???" résonna une voix rauque, déchirant les cris de paniques. Celle du chef! Et merde il en avait trop dit !

Les vigiles maintenant neutralisé, trois guerriers du royaume de la misère étaient entrés avec la conviction de récupérer leur dû, la Sonia en question, soit le jolie fessier que Luciano avait vu avec le texan, apparut au milieu de la salle pour s'interposer, la belle blonde aux yeux bleus mettait en émoi notre contrôleur...

"Je vous laisserais pas avancer plus les cassos, donc vous et vos copines vous allez vite pliez bagage, avant que ce soit moi qui vous plies en quatre et vous rentre dans une malle"

Ça c'est une fille qu'il aurait pu présenter à sa mère si il ne l'avait pas tué, songea Luciano.
En temps normal, il aurait sûrement pris le parti des opprimés, mais là le contexte se prêtait trop à aider la bombe atomique, et puis le contenu du sac, il était pour lui et personne d'autre! Hmm... Quoi qu'il en soit il parti épauler la demoiselle.

"Et le contrôleur des sens vous prête son arme!" affirma notre disco jesus ! Prêt comme jamais à en découdre, si Drasur était de la partie, ce qui semblait logique au vues de son besoin évident d'action, ils avaient une chance de renvoyer ces pouilleux chez eux (ouais c'est bizarre comme s'est tourné, on dirait une campagne anti-sdf...)

"DONNEZ NOUS TOUT DE SUITE L'OBJET ET NOUS PARTIRONS SANS EFFUSION DE SANG, SINON PAS DE QUARTIERS"

Luciano avait beau être un vrai bélier, fonceur, il savait que lorsque l'on négocie, crier est une erreur de base, et de toute façon plus il entendait la voix et voyait la tête de leur ennemi, moins elle lui revenait.
Il allait falloir faire attention, ils étaient encerclés par les sbires, certaines étaient occupés à plusieurs à retenir des vigiles se débattant, les guerriers quand à eux, disposé de tout un tas d'armes blanches rouillés, et tous contrôlaient les impuretés, le chef manipulait la poussière et la saleté à sa guise, le second était un déglutisseur, ses rejets gastriques consistait en un puissant principe corrosif, le troisième avait une jambe de bois d’où s'échappait des gaz toxiques...
C'était maintenant évident car comme lors d'une scène bien clichée, ils firent tour à tour démonstration de leurs capacités, sûrement pour tente de dissuader les plus téméraires... Ouais après y a Courageux et Psychopathes... Et c'était pas très malin de leur part, c'était pas l’intelligence qui semblait les animés, mais attention tout de même ils avaient l'air sournois ...

Sonia se tourna vers le funky cop, cela le rendait vraiment plus nerveux que le combat qui allait avoir lieu...

"Hum écoutez j'ai trois balles, chacune d'entre elles peut neutraliser leur pouvoir pendant dix secondes ça vous semble suffisant pour les avoirs ?" désignant son pistolet!

Une sbire agrippa alors dans le dos de Luciano qui tentait de s'en défaire en se débattant, un peu d'aide ne serait pas de refus !
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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Jeu 25 Jan - 17:52

« Ah ouais, quand même. »

Drasur s'était contenté de souffler ces quelques mots, bien surpris par les événements prenant place sous ses yeux. En effet, il avait à peine eu le temps de se prendre une gorgée de Butterscotch que les prédictions de son compère se réalisaient. Quelque chose se préparait bien et ces petites filles en guenilles semblaient se multiplier un peu partout dans la foule qui se dissipait peu à peu, les visiteurs étant très certainement terrifiés par ces gosses avançant sur les murs dans le plus grand des calmes, très certainement possédés par un esprit vengeur nippon ou quelque chose comme ça. Le brésilien semblait bien motivé, laissant l'invocateur supposer qu'il était trempé dans cette sombre affaire, d'une manière ou une autre. Était-ce la raison pour laquelle il avait totalement ignoré le verre que notre héros lui avait gracieusement payé ? Ou encore qu'il avait jugé inutile de se présenter ? L'explication la plus rapide serait de simplement se dire qu'il était très mal élevé, ou stressé, mais la première option est plus tentante. Après quelques secondes, les petites Sadako en puissance se mirent enfin à passer à l'action, se jetant sur tout ce qui ressemblait à du personnel dans la salle. Leurs attaques étaient aussi désordonnées que violentes, plantant des bouts de verre sales dans les nuques, éborgnant leurs cibles à l'aide de leurs ongles encrassés, submergeant les vigiles et autres agents de sécurité par leur nombre et leur sauvagerie sans nom.

Recouvrant les hurlements de douleurs des pauvres créatures ne faisant que leur travail, une voix rauque émergea de l'extérieur, demandant à une certaine Sonia où se trouvait une certaine vieille. Drasur n'était au courant de l'existence d'aucune des deux, bien que l'apparition de celle qui devait sûrement être Sonia émoustilla grandement le lausannois. Il semblait se souvenir avoir déjà vu ce corps de rêve en couverture du Dream mag quelques fois et se doutait qu'elle n'était pas n'importe qui, une certaine aura de puissance émanant d'elle. À moins que ce ne soit ce qu'on appelle un coup de foudre ? Il l'ignorait mais était sûr d'une chose, si il y avait moyen de s'organiser une brouette serbe avec elle, il était plus que partant, malgré sa manière de parler de charretière. Elle venait en effet d'insulter les assaillants du casino sans aucun complexe. Tout cela ressemblait de plus en plus à une métaphore de la lutte des classes, raconté du point de vue des bourgeois, les trois "cavaliers de la dégueulasserie", comme les surnommait mentalement Drasur, dégouttant toute l'assemblée. Le voyageur à l'afro pris directement le parti de la belle blonde, comme quoi il avait le nez creux l'enfoiré, il savait se mettre en avant au bon moment.

Les gosses aux armes certainement récupérées dans une benne à ordure encerclaient lentement mais sûrement le peu de personnes n'ayant pas fuis le casino qui pouvaient se compter sur le doigt d'une main, l'une d'elle se jetant même sur le pauvre barman complètement apeuré, l'assaillant de claques en hurlant avec la furie de milles soleils. Pendant ce temps, Drasur était toujours adossé au bar, terminant le verre ignoré par son compère quelques minutes auparavant, observant la scène en tant que simple spectateur pour le moment. Les mini-clochardes ne semblaient pas vraiment lui accorder de l'attention pour le moment, prenant certainement le fait qu'il n'ait toujours pas bougé comme un accord tacite de non intervention de sa part. Ce n'était pas vraiment le cas, il s'en fichait un peu de tout ça, il savait qu'il n'allait pas tarder à devoir distribuer des pieds-bouches par pack de six, il ne savait juste pas pour qui. Son âme de guerrier populaire le pousserait certainement à prendre le parti des pauvres, mais la chute de rein de Sonia l'en empêchait. Ça et le fait qu'il en devait encore une au contrôleur des sens, aussi. Ce dernier venait d'ailleurs d'entamer une conversation avec la protectrice de Kazinopolis, qui se contenta d'acquiescer en sa direction, comme pour lui dire qu'en effet son arme serait utile, mais qu'elle se sentait capable de prendre les choses en main.

Elle ne se fit d'ailleurs pas prier, lançant son assaut au moment où une sale gosse se jeta sur le voyageur à l'afro. Elle leva une main devant elle, son mouvement rapidement suivi par un tintement de pièces un peu partout dans l'établissement, puis par le grondement des machines à sous vibrant comme si un tremblement de terre secouait le royaume, jusqu'à que des centaines, si ce n'est des milliers de pièces d'or ne s'échappent des machines pour former une sphère parfaite de plusieurs mètres de large qu'elle amena devant elle. D'un geste, elle envoya le flot de pièces vers les trois lieutenant de l'armée du salut à une vitesse folle. Celui à la jambe de bois et l'autre qui s'amusait à faire des petites tornades de poussière devant lui réussirent à esquiver, ce qui ne fut pas le cas du dernier, le dégueulasse qui crachait de l'acide, qui fut balancé par la porte d'entrée par un tsunami doré. Sonia le suivit alors à l'extérieur, assommant quelques gamines sur son chemin à grands coups de poings dorés. En quelques secondes, la situation entière avait changée, il y avait beaucoup moins de sbires et Sonia continuait son combat à l'extérieur contre celui qui semblait être leur leader.

Il était temps pour notre héros d'intervenir, ne serait-ce que pour voler au secours de l'autre voyageur. Il s'élança vers lui après avoir terminé son second verre d'un cul-sec. Arrivant à son niveau, il attrapa la gosse par ses guenilles transpirantes avant de la balancer au loin, déclenchant un hurlement aigu relativement horrible de la part de l'intéressée, qui percuta une table en verre un peu plus loin. Il lança alors à Afro-man.

« Bon, niveau services je pense qu'on est quittes ! J'espère que t'es chaud parce qu'ils ont pas l'air d'avoir kiffé, il est temps de soulever des daronnes mon gars ! »

Il craqua sa nuque, observant la situation autour de lui. Les gosses restantes semblaient prêtes à bondir sur eux, alors que le lieutenant à la jambe de bois s'approchait doucement du duo. Une fois à quelques mètres, il frappa le sol avec son membre fantôme, libérant un nuage vert aux reflets violet se dirigeant vers les voyageurs. Et bien, Drasur avait trouvé son adversaire, parfait ! Il poussa le contrôleur des sens d'un coup sec histoire de lui faire esquiver le nuage toxique, y faisant lui même face. Il avait exactement ce qu'il fallait pour désamorcer cette situation là. Il frappa alors son poing dans la paume de son autre main, esquissant un sourire en coin alors que le gaz se stoppait autour de lui. Dans un pouf de fumée, A-380 apparut derrière lui. En moins d'une seconde, il compris la situation et se mis à battre des ailes en gardant une position stationnaire. Après quelques coups de vents, le nuage se dissipa et permis au maker de reprendre sa respiration. Le gars à la jambe de bois ne semblant pas vouloir lâcher l'affaire, il balança un nouveau nuage en sa direction, bien plus gros que le précédent cette fois. En un regard rapide, l'invocateur confirma à son invocation qu'il était désormais temps de passer à l'attaque. Le ptérodactyle s'envola alors à toute vitesse en direction de leur cible, tournoyant sur lui même comme une torpille, dispersant le gaz toxique alors qu'il s'approchait rapidement de sa cible. Il envoya un coup de bec au lieutenant, que ce dernier bloqua en croisant ses bras devant son visage. Il se mit alors à rire fortement, se moquant de la faible capacité offensive de l'animal, une voix provenant de moins d'un mètre de lui le coupa dans son fou rire.

« Chuuut, ta gueule le sans-dent ! »

La créature baissa instinctivement ses bras cachant son visage, pouvant apercevoir Drasur arriver vers lui à une vitesse folle, son poing en arrière. Le lausannois partit alors sur un bon enchaînement, enchaînant un direct du droit, un crochet du gauche, un uppercut du droit et terminant par un coup de pied de shérif, enfonçant sa semelle dans le plexus solaire de son ennemi, l'envoyant valser à plusieurs mètres, atterrissant sur une table de roulette. A-380 continuait de se battre derrière, stoppant les gamines dans leurs tentatives d'assaut de son maître. Ce dernier pris alors l'initiative de crier une question qui le troublait depuis quelques temps.

« Bon les débiles, vous imaginez bien que vous allez crever, ce qui m'intrigue, c'est pourquoi ? C'est quoi ce putain d'objet pour lequel vous êtes prêts à faire les cons comme ça ?! »

Il levait les mains en attendant patiemment la réponse. Il se disait que pour monter une telle opération et surtout se risquer d'attaquer le royaume des rêves le plus puissant du monde onirique, il fallait une sacrée bonne raison quand même, en plus d'une bonne paire de cojones en acier. A moins qu'ils soient juste cons et se soient jetés à l'assaut sans réelle bonne raison ? Notre héros n'allait pas tarder à le découvrir pour sûr. Au moins, sa nuit avait pris un nouveau tournant, quoi qu'il arrive désormais, il n'allait pas s'ennuyer pour sûr.

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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Ven 26 Jan - 0:00

"La pierre philosophale! OUAIS LA PIERRE! C'est la pierre qu'on veut"

le ton des mercenaires en habits de loques et aux visages imprimés de crasses s'était un temps soit peu adoucis, si bien que toutes les sbires devinrent plus douces et tournèrent la tête  vers leurs pères !

"Celle qui nous à été volée il y a des centaines d'années, avant le royaume de la misère était prospère et ..."

"HIN HIN HIN! Comme c'est touchant, mais on connais la rengaine, clairement qui ça intéresse ici ?" Vociféra Luciano avec insolence.

Les survivants du massacres ricanèrent, une sbire tua l'un deux caché sous une table en un ironique et morbide son de chaires se déchirants. Luciano ne voulait pas s'attarder en bavardages stériles comme un ouvrier de centrale nucléaire.
Non, de toute façon la pierre il ne l'avait pas alors à quoi bon se chercher des camps ou à prendre parti, après tout ils étaient à Kazinopolis, ce serait du suicide de prendre le parti d'une bande de terroriste hipsters, en plus, Sonia était plus belle que jamais, São espérait qu'elle s'en sortait !

L'infirme se projeta à ce moment là dans les airs avec une grosse salve de gaz, si bien qu'il flottait dans la salle mais bientôt allait asphixier toute la salle;

"TU T'ES FOUTUS DE NOUS VOYAGEUR TU VAS PAY..." Luciano concentrait déjà sa vision au maximum des capacités qu'il avait acquises ces derniers temps.
"YYER..."

Le temps, oui le temps lui paraissait avoir totalement ralenti, seul sa vision le menait vers l'infime opercule de la jambe de bois, d'ou s'extirpait le gaz, juste assez gros pour reçevoir une balle, oui une balle en caoutchouc, qu'avait-il-en tête ? Se pourrait-il que ?
Lorsqu'il se trouva juste au dessus, incliné dans un angle parfait

Le chien du flingue s’abaissa, la détente frappa, et la balle parti s'y incrusté, le crasseux tomba avec nonchalance sur le sol, aux pieds du tireur!

"ELOIGNEZ VOUS TOUS!!!" cria Luciano qui avait déjà commencer à se planquer derrière une table plus loin,  "7, 8, 9, 10!"

Une explosion terrible retentit suivi d'un cri de douleur tout aussi atroce annoçant une proche agonie, il l'avait eu, par un coup de brio.
En touchant la jambe, la balle avait neutralisé le pouvoir, laissant dix secondes de répit pour se planquer, car comme il avait la justesse d'esprit de penser, une fois que le pouvoir se réactiva, la pression fit exploser le sale sale. Pour un mec pas si puissant que ça, fallait avouer qu'il avait sorti le skills sur ce coup, dommage que Sonia n'ai pas pu voir ça!

"J'm'appelle Luciano!" lança t'il se tournant vers Drasur

il ne leur restait plus qu'à tuer le troisième, nettoyer les sbires, et il pourrait venir en aide à Sonia si il n'avait pas déjà fini, le chef était peut être plus coriace qui sait...
Luciano avait du paraître sans coeur pour Drasur, mais il espèrait qu'il avait lui aussi réaliser que c'était le meilleur choix, profiter de leur attention, et les neutraliser, mais au moins il avait eu sa réponse... En partie...

Et dans la tête du Brésilien tout commençait à prendre forme, il se demandait ou se trouvait la vieille dame gardienne du joyau, qui serait par définition capable de rendre les métaux nobles, pour faire de l'or par exemple...

Et si l'histoire même de Kazinopolis n'était pas une allégorie de l'occident et de ses colonies, non? Ok je pars loin, mais comme ça ne l'étonnait pas beaucoup, ils avaient sans doutes fait leur fortune en pillant les opprimés du royaume de la misère, ou peut être était-ce plus complexe, mince il fallait se concentrer sur le combat, mais un trop plein de question polluait l'esprit de Luciano...

merde le gaz!

En explosant il s'était répendu de partout, il fallait sortir au plus vite...
São tira son nouvel amis jusqu'à la sortie, mais le guerrier restant s'interposa! Et oui lui était immunisé à ce niveau de toxicité, sur ce coup là Luciano s'en remettait à Drasur à qui il lança un regard explicite! Dans le pire des cas il lui restait deux balles si il fallait neutraliser le pouvoir pour laisser une opportunité à l'invocateur! Au mieu il aimerait en garder une, selon ce qu'allait décider Drasur, il agirait!
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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Ven 26 Jan - 22:32

« Ah ouais, quand même. »

Encore une fois, l'invocateur jurassique se retrouvait bien pantois, de la faute des sales pauvres. Cette fois, ils lui avaient confirmés qu'ils étaient à la recherche de la fameuse pierre philosophale, bah voilà autre chose tiens. Ce n'était pas si étonnant cela dit, le monde des rêves cristallisant l'imaginaire humain dans un univers aux règles aussi aléatoires qu'étonnantes, l'existence de cet objet de légende était presque logique. La vraie question à se poser étant : mais du coup, est ce qu'il en existe qu'une seule ? Parce qu'au final, l'or n'a pas vraiment de valeur pour les natifs de Dreamland, alors pourquoi vouloir se l'approprier avec autant de fougue ? La réponse la plus simple serait de considérer que l'obsession des êtres humains pour cette pierre l'aurait rendue précieuse dans ce monde également. Enfin, pendant que nous divergeons du sujet principal, l'un des sans-dent se fit rembarrer par Afro-man. Alors ça c'était sauvage, le mec déballait tout son ressenti, sa douleur, dans un beau discours d'exposition qui ferait saliver un étudiant en cinéma, tout ça pour se faire envoyer balader. Drasur appréciait bien le style du brésilien, il n'avait pas sa langue dans sa poche, bien que la politesse ne semble, encore une fois, pas son fort.

Tout s'accéléra subitement, alors qu'une clocharde massacra sauvagement l'un des survivants qui avait fait la faute de rire au manque de respect témoigné par le contrôleur des sens. Au moins, il est mort en riant, c'est mieux que rien non ? Le mec à la jambe de bois, qui était censé être relativement dans les pommes suite à l'assaut de notre héros, se releva dans le plus grand des calmes avant de s'envoler vers le plafond en s'éjectant grâce à son gaz. Alors ça c'était quelque chose pour sûr. Il tenait même en l'air, tout en continuant de balancer des bons nuages radioactifs vers le bas, ce bougre n'avait donc aucun respect. Le lausannois voulut terminer ce combat ridicule en allant briser la nuque de l’estropié, appelant A-380 à ses côtés afin qu'il l'amène assez haut pour en finir une bonne fois pour toute. Sauf qu'Afro-man semblait avoir la situation sous contrôle, levant son arme en direction du mec au gaz qui vole, oui je n'avais pas de meilleur adjectif. D'un tir étonnamment précis, une sorte de boule en caoutchouc, ressemblant à une flash-ball, alla se loger droit dans la jambe du méchant pas beau qui tomba comme un piano sur le sol.

L'invocateur s'apprêtait à féliciter son compère mais fut pris de court par un hurlement de ce dernier, ordonnant à tous de fuir, est ce que ça allait exploser ? Mais non, si ? Au vu de la fuite rapide du brésilien, ça avait en effet l'air d'être le cas. D'un mouvement rapide, Drasur lui emboîta le pas, se jetant derrière une table de blackjack retournée. Il prit le temps de rapidement révoquer son ptérodactyle, histoire de lui éviter une brûlure au troisième degré et un éventuel démembrement. L'explosion eu lieu, après qu'un sifflement ressemblant fortement à une théière retentit dans l'établissement. Un crissement aigu résonnait dans les tympans du maker, l'explosion ayant été plus forte que prévue. Il cru ainsi entendre l'autre voyageur se présenter, enfin ! Il avait fallu un combat désordonné, une prise d'otage qui tourne mal et l’exécution sommaire d'un prolétaire pour en arriver là. Ce bon vieux Luciano attrapa ainsi notre héros par la manche, le tirant vers la sortie afin d'éviter le gaz toxique qui s'était répandu et bien ... Partout. Quelques unes des gamines semblaient vomir leurs tripes en pleurant du sang, n'étant visiblement pas immunisées à ce gaz. Tout cela était encore une preuve que cette attaque n'avait rien d'organisée, ils avaient agis sur un coup de tête, rien ne semblait préparé en amont.

La porte arriva enfin dans leur champ de vision, le brésilien menant toujours la course, sauf qu'un souci assez majeur se posa à eux : le troisième cavalier de la dégueulasserie bloquait la sortie, faisant tournoyer des petites tornades de poussière devant lui. Il semblait vraiment fier de cette technique, l'ayant déjà montrée plus tôt lors du "show off de pouvoirs". Luciano lança un regard rapide à Drasur, le duo toujours en course, comme pour lui demander de s'en occuper. Et bien il était temps de briller ! Même si un flingue avec de vraies balles aurait été bien pratique, deux ou trois bastos dans le corps et on parle plus. Mais bon, il faut parfois se salir les mains comme on dit et avec ce contrôleur crasseux, ça allait certainement être le cas.

Drasur se mis alors à sprinter de toutes ses forces vers sa nouvelle cible, laissant Luciano quelques mètres derrière. Il croisa les mains, chuchota quelques mots pour son invocation, avant que la crête d'Edgy n'apparaisse sur son avant bras droit. Il n'était plus qu'à environ cinq mètres de la porte et donc du contrôleur de poussière. Ce dernier leva sa large toge brunie par la crasse, libérant un véritable nuage de poussière devant lui. D'un coup d'index devant lui, le nuage pris la forme de deux lances qui s'élancèrent vers notre héros. Il para la première grâce au voile tranchant sur son bras, l'envoyant se désintégrer plus loin, alors que la seconde se plantait dans son épaule gauche. Une expression de douleur apparut sur son visage, serrant les dents pour tenter d'occulter la douleur et ne pas ralentir. Il arriva enfin au niveau de son adversaire, envoyant Edgy, son arme et donc son bras, trancher le bras du contrôleur d'un coup sec. Toujours pris dans son élan, il atterrit dehors à toute vitesse, amortissant sa chute en posant un genou à terre. Il se retourna et vit le contrôleur s'écrouler, se vidant de son sang. La lance de poussière toujours présente dans l'épaule de l'invocateur tomba en poussière, littéralement, ne laissant qu'une plaie moyennement profonde à notre héros. Il appuya sa seconde main dessus, histoire de calmer le saignement, tout en voyant Luciano arriver vers lui.

Il pu enfin reprendre sa respiration, coupée depuis quelques temps déjà pour éviter le gaz toxique. Il leva les yeux vers le haut d'un des bâtiments, constatant que le combat de Sonia continuait par là bas. Il était impossible pour lui de voir l'avancée du combat, mais il ne doutait pas de la victoire de la voyageuse. Ils se seraient ainsi chacun occupés d'un des lieutenant, ce qui était plutôt équitable dans la répartition des tâches. Cette petite révolution avait été stoppée avant même de réellement débuter, par deux voyageurs débutant qui plus est, c'était plus que risible. Drasur reprenait son souffle en constatant que le sol devant l'entrée était pas mal accidenté, certains endroits semblant avoir fondus, alors que plusieurs armes dorées se trouvaient au sol. Il soupira en se disant que si une voyageuse aussi expérimentée n'avait pas encore expédiée le combat, c'est que lui ou Luciano y seraient certainement passés face à celui qui semblait être le leader des prolos. La foule devant le casino, présente à l'arrivée du maker, s'était visiblement dispersée, pas une âme ne se trouvant dans les environs, si ce n'est deux silhouettes semblant observer d'un peu plus loin. Concentrant son regard dessus, Drasur constata rapidement qu'il s'agissait d'un homme large qu'il avait déjà vu et d'une vieille femme, est ce que ce serait elle qui ...

« Bon Luciano, clairement t'en sais plus que moi sur cette pierre. T'étais prêt à te battre dès que je t'ai rejoins au bar, bien avant l'attaque, tu me caches quoi ? »

Il était temps de mettre les choses à plat, quoi qu'il arrive Drasur voulait connaître les détails. Il n'y avait eu mention que d'une seule vieille ce soir et le gorille qui l'accompagnai était celui qui avait offert les tickets d'entrée au contrôleur des sens. Ce n'était pas un hasard, ou peut être que si au final, il n'en avait aucune idée en fait. Edgy restait invoqué sur son avant bras, du sang coulant toujours de son voile ensanglanté, il préférait le garder pour le moment, au cas où.

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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Dim 28 Jan - 18:25

Ce que Luciano cachait à Drasur, tout. Si ce n'est son nom, ce serait-il douté qu'il avait en face de lui un tueur à gage, non. Sur la pierre, Luciano n'en savait pas plus, pas plus que Drasur, sinon ce que l'imaginaire humain en avait fait.

"Je l'ai eu entre mes mains au début de la soirée, je voulais me l'accaparer, sans le moindre scrupule... Mais avec le recul j'ai trouvé mieux que ça. Qui vaut tout l'or de Dreamland." Qu'est-ce qu'il avait à se la jouer mystérieux comme ça. En fait il parlait de la belle voyageuse, et de sa rencontre avec le dit Drasur...

Sonia à ce moment là, victorieuse, le corps jonchée de bleues et de légères brûlures. Tous les acteurs de cette nuit convergèrent devant le casino, les lieux encore marqués par la batailles, c'est ici qu'aurait lieu la conclusion.

"Si tu veux en savoir plus, demande lui à elle !" Désignant la vieille...

"Votre majesté! " s'inclina Sonia.
"En la personne de ces voyageurs, et moi même, nous avons repoussé la tentative de coup d'état du royaume de la misère.

Votre majesté? s'étonna Luciano.

La vieille dame retira son masque, et le dos faussement courbé se redressa, la cape glissa le long de ses jambes, pour laisser place au plus raffiné, le cristal le plus étincelant dans la ville aux milliards de lumière, en la personne de la reine Athia. La sublime créature mouva ses deux lèvres à la pulpe bonbon, si tout ne les séparait pas, Luciano se serait bien vu les délecter.
C'est de lui qu'elle s'approcha en premier.

Bien que sa nervosité le trahissait, l'impertinent et incorrigible Brésilien se permit de parler en premier "Qu'est-ce que c'est que cette histoire de pierre philosophale ?"

"Chuuut" fit la plus douce des symphonies qui consistait en un sifflement radieux empruntés aux oiseaux des saisons où il fait bon vivre, la reine avait déposé son doigt délicat sur la bouche de Luciano.

"Bel être d'ébène, pour ton courage et le grand cœur que tu caches sous ta noirceur, laisse moi te récompenser!"

Luciano tremblait, la divine femme à la voix de sirène regardait son âme au fond de ses yeux, elle était de ses êtres qui savent trouver la richesse dans toutes choses. Elle pris l'arme du voyageur incapable de bouger ou de prononcer les moindres mots, ni même de détacher son regard de la parfaite reine. Elle tira une des deux balles restantes et la transforma en une balle d'or.

Luciano resta bouche bée un certain moment. Quand elle lui eu rendu, il revint à lui et vociféra de plus belle "Vous croyez acheter là mon silence?" dit le voyageur qui ressentait une véritable émotion depuis bien trop longtemps.

Il faisait bien sûr référence à la pierre, et à la question qu'il avait soulevée et qui demeurait sans réponse, la reine se contenta d'un regard plein de compassion. Comment une si douce femme, pouvait elle perpétrer l'injustice de toute ces années envers le royaume de la misère, alors qu'elle semblait profondément bon...hum affable... Luciano comprenait qu'il y avait quelque chose qui ne tournait pas rond, la reine avait elle vraiment son royaume à pleine charge, n'était-elle qu'un artifice, une figure du royaume, pourquoi avait-elle la pierre sur elle, pourquoi s'être déguisée ? Une chose était certaine il n'aurait pas toutes ces réponses ce soir là. Même si il aurait bien échangé la balle contre une véritable explication. Il se fit donc la promesse qu'ils reviendraient mettre tout ça au clair ! Lui et Drasur!

Alors quand la reine eu terminé de parler à ce dernier pour lui donner sa propre récompense, quand elles s'éloignèrent et disparurent avec Sonia, au plus grand désarroi de Luciano.
Le brésilien exposa tout ce qu'il avait sur le cœur à son compère, et alors qu'il se serrèrent la main pour sceller leur lien. Luciano!

Spoiler:
 


Dernière édition par São Luciano le Lun 29 Jan - 15:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Dim 28 Jan - 23:03

Luciano avait donc bien possédé la pierre philosophale à un moment donné, il était au courant de tout ça, ce qui prouvait que son manque de respect envers le prolo à la jambe de bois un peu plus tôt n'était pas dû au hasard ou à son arrogance, il tentait bien de le couper dans ses explications. Si ce que ce dernier avançait était vrai, dans ce cas, la pierre n'appartenait pas à ce royaume mais bien au désormais royaume de la misère, qui devait avoir un autre nom auparavant. Drasur avait cru comprendre au détour d'une conversation avec un un youtubeur beauté, rencontré dans la première zone alors qu'il faisait des pranks aux passants il y a quelques semaines, que Kazinopolis n'était pas la seule ville de la richesse. En effet, nombreux sont ceux à confondre cette grande ville avec le royaume de la richesse en lui même, mais il n'existe pas en soi, Kazinopolis faisant plus office de capitale qu'autre chose. Ainsi, l'invocateur supposait qu'un tel artefact ne pouvait provenir d'un lieu dédié à la pauvreté, ce n'était pas logique.

L'explication la plus rationnelle serait ainsi de considérer ce royaume comme une ancienne ville de la richesse, privée de l'artefact qui lui donnait sa grandeur, s'écroulant alors sur elle même jusqu'à atteindre l'état inverse : la bonne vieille misère. Cette théorie était un peu tirée par les cheveux mais semblait malgré tout crédible. Les pauvres âmes martyrisées par le brésilien et le suisse étaient donc innocentes et ne cherchaient qu'à redorer le blason de leur lieu de naissance. Les deux voyageurs avaient donc tués, plutôt facilement d'ailleurs on s'attendrait à une élite du royaume pour ce genre de mission importante où le bien être de tout un peuple est en jeu, des pauvres bougres qui n'avaient rien fait de mal en vérité.

C'était un gros coup au moral pour notre héros qui certes, ne rechignait jamais à buter une créature ou deux pour ses besoins personnels, mais qui se sentait désormais dans le camp de ceux qui oppriment, lui qui s'était toujours considéré comme faisant parti du peuple martyrisé. Son humeur était donc loin d'être bonne jusque là et ça n'allait clairement pas s'arranger. La fameuse vieille dame, dont le gorille avait disparu, s'approcha du petit groupe de voyageurs, rejoint entre temps par Sonia qui avait visiblement remporté son combat, avant de se révéler au grand jour. Elle se débarrassa de ses guenilles de vieille dame et montra son vrai visage : celui de la reine de richesse. Ah ouais, d'accord, comme ça, sans pression. Alors déjà, rencontrer un seigneur c'est généralement impressionnant et plutôt rare mais alors rencontrer l'une des plus puissante seigneur des rêves existant dans ce monde, si ce n'est la plus puissante d'ailleurs, c'était quelque chose. Déjà, elle trônait sur une bonne quinzaine de mètres de haut, ce qui est vachement déconcertant quand on s'y attend pas. La question étant : Luciano et Drasur n'avaient ils vraiment pas remarqués la taille de ce colosse lorsqu'elle était déguisée ? Ou l'avaient ils simplement ignorée, trouvant ça normal ? Cette question restera certainement à jamais sans réponse, de toutes façons il n'y avait pas le temps de réfléchir à ça, car comme vous pouvez l'imaginer, une femme bien bâtie de 15 mètres de haut ça a de quoi vous hypnotiser, surtout avec un tel décolleté.

La reine se mit alors à remercier le brésilien, ignorant allègrement le maker, ce qui encore une fois n'améliorait pas son humeur. Elle pris l'initiative de louer comme il se fallait le contrôleur des sens, ignorant totalement sa question et Drasur. Enfin, le gars était juste à côté hein, il était à portée de bras de tout le monde, mais non. Tout ce qu'il récolta fut un signe de tête approbatif de Sonia qui semblait fière de voir du sang couler de la crête d'Edgy, toujours sur le bras de l'invocateur, mais rien de plus. La reine ignora une seconde fois les questions d'Afro-man, montrant qu'elle était encore moins polie que lui, avant de s'en aller. Drasur était bouche bée, alors là, il tombait de haut. Il révoqua son arme et secoua la tête, histoire de mettre de l'ordre dans son esprit et d'essayer de comprendre ce qu'il s'était passé.

Alors d'abord, la reine de la richesse se baladait visiblement avec la pierre philosophale dans la rue, à peine camouflée, avec seulement un garde du corps pour l'escorter. Sonia quant à elle, glandait dans un casino comme si elle n'avait rien de mieux à faire. Enfin, ça c'était la "meilleure" théorie, sinon elle aurait simplement pu être au courant de l'attaque et avoir simplement attendu que tout se déroule pour réagir, elle qui était capable de régler ce problème en deux temps trois mouvements. Si elle savait que l'attaque arrivait, cela impliquait potentiellement deux choses : elle a laissé pas mal de gens mourir pour rien, ou bien elle était certaine que l'attaque arriverait dans les environs. Si la pierre philosophale émettait une sorte d'énergie, de signal ou de quoi que ce soit, cela expliquerait pourquoi les miséreux ont attaqués ici. Ce qui du coup soulève une autre question : qu'est ce qu'Athia foutait là ? Si elle transportait la pierre pour servir d'appât et canaliser l'attaque à un seul endroit en les y attirant, ce serait relativement logique. Est ce que Sao était dans le coup ? Il était possible que sa question sur la pierre à l'attention de la reine ne soit qu'un leurre pour calmer les soupçons du maker, même si cela sonnait un peu gros. Sans compter que son habileté au combat ne semblait pas si basse, rappelons qu'il a fait exploser un mec quand même, c'est pas rien. Dans tous les cas, quelle que soit la vérité, que ce soit l'une de ces théories flottant dans l'esprit de Drasur ou non, il était certain d'une chose : il s'était bien fait baiser.

Si tout était orchestré, il avait été manipulé par des forces qui visiblement, le dépassent. Si ce n'était pas le cas, il ne savait tout de même pas tout et se voyait tout de même ignoré par Athia et sa sbire. Alors que ces deux là s'éloignaient, ignorant toujours totalement notre héros, ce dernier accepta une poignée de main de la part de Luciano. Il le fixa droit dans les yeux, tentant de le percer à jour, mais son esprit était aussi fermé que ses verres étaient fumés, un vrai professionnel. Pendant ce temps, une colère sourde montait peu à peu en lui et il décida d'y remédier pour se calmer un minimum. Il tira le brésilien vers lui, pendant que leurs mains se tenaient toujours l'une et l'autre et colla un bon vieux direct du gauche dans la mâchoire de l'autre voyageur. Il le lâcha et le laissa reculer par la force du coup. Il lui tourna le dos et s'éloigna doucement, avant d'enfin lui lâcher ce qu'il avait sur le cœur.

« J'ai vraiment l'impression qu'on s'est foutu de ma gueule cette nuit. Vous m'avez embarqués dans toutes vos merdes mais au final, ça me concerne pas, j'étais juste là pour traumatiser mon banquier et c'est marre, pas pour buter du prolo'. Maintenant que j'suis dans vos combines cela dit, je suis curieux de connaître le fin mot de l'histoire. Toi dans l'immédiat, t'as deux choix : soit on tire cette affaire au clair plus tard sur de bonnes bases, tu me dis tout et on résout ce merdier, soit tu laisses ta colère monter et on se la donne. Dans tous les cas, on se reverra. »

Il s'éloigna ainsi doucement, prenant son temps, laissant l'occasion à Luciano de décider. Il s'alluma une cigarette en route, tiquant en remarquant qu'il s'agissait d'une de ses dernières. Il savait que la nuit n'allait pas tarder à s'achever et laissa ainsi le choix à son compère, ou rival selon les interprétations, de décider du reste de la nuit. Si il voulait un combat, il l'aurait, Drasur lui offrant même une attaque gratuite dans le dos pour équilibrer la patate surprise qu'il lui avait offert. Si le brésilien avalait sa colère et comprenait la raison profonde de son action un peu disproportionnée, alors ils se reverraient une autre fois. Peut être au Metropolitan, qui aurait lieu d'ici quelques jours, ou peut être autre part. De toutes façons, comme aimait le répéter le jeune homme dans son adolescence pour menacer les plus petits que lui, il n'y a que les montagnes qui ne se croisent pas.


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MessageSujet: Re: L'or du commun ! [feat. DRASUR]   Lun 29 Jan - 19:03

Les deux voyageurs disparurent quelques minutes plus tard, alors que du personnel des casinos voisins se ruait vers l'entrée encore ravagée du lieu de l'assaut. Un peu de gaz toxique s'en échappait toujours, alors que les secours faisaient sortir les survivants sur des civières en urgence. Il y avait eu beaucoup de morts, dans les deux camp, mais surtout des blessés, plus ou moins graves. Sonia arriva devant le casino, alertée par une créature ayant cru la voir se battre sur un toit environnant. Elle portait une robe de soirée des plus somptueuses, montrant bien qu'elle n'avait absolument pas l'intention de combattre cette nuit, bien occupée à autre chose. Elle comptait bien interroger les survivants pour leur tirer les vers du nez, une telle attaque dans la capitale de la richesse, ce n'est pas normal.

Un peu plus loin, les deux femmes ayant discutés avec le contrôleur des sens stoppèrent leur marche dans une ruelle sombre, vérifiant à droite et à gauche si elles avaient été suivies. La voie semblant libre, elles se déshabillèrent.

« Tu crois qu'ils y ont cru soeurette ?
- Oui il y a des chances, aaah des représentations comme ça c'est rare, ça fait plaisir de pouvoir exprimer son vrai talent d'acteur comme ça !
- Tu m'étonnes, c'est pas Poquelin qui nous laisserait nous amuser comme ça. Ah ta potion de taille ne fait plus effet, ça va c'est pas trop douloureux de reprendre ta vraie forme ?
- Pas autant que d'arracher ces pseudos "masques magiques", c'est du caoutchouc, qu'est ce que ça a de magique ?
- Roh te plains pas, on a réussi à se faire passer pour des gens super connus et personne ne nous a grillées, on est des super actrices !
- On a surtout eu de la chance de savoir que les gars de la misère allaient attaquer ici ce soir. Puis cette fausse pierre là, qui aurait bien pu croire que c'était la vraie, elle brille même pas !
- Tu m'étonnes ... Bon allez jette tout ça, on y va avant que quelqu'un nous trouve, si la vraie Sonia nous choppe est sera dedans jusqu'au cou ! »

Les deux femmes laissèrent alors leurs déguisements sur le sol, avant de prendre leurs jambes à leur cou. Tout ça n'était ainsi qu'une représentation théâtrale, pour des actrices en manque de reconnaissance. La vraie protectrice du royaume était bien occupée à un gala alors que la reine de la richesse était ... Autre part, simplement, elle n'avait pas que ça à faire de crapahuter dans sa ville on va pas se mentir ! Les soldats de la misère étaient donc morts pour rien, bernés par de simples créatures, tout comme le duo de voyageurs. Il fallait tout de même admettre qu'elles s'en étaient bien sorties, l'oscar n'est plus très loin !  


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L'or du commun ! [feat. DRASUR]
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