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 Diavulu-sama vient poser ses burnes ! [Terminé]

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Seigneur Cauchemar
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MessageSujet: Diavulu-sama vient poser ses burnes ! [Terminé]   Dim 7 Jan - 15:24

Illustration du contexte
Diavolo Mayor





Surnom: Le troisième frère de la guerre, Ragnarok, la Bête
Sexe: Masculin viril
Age: 158 ans
Royaume : Armacity & Fightland
Activité : Fouteur de merde au chômage, directeur de Fight Clubs, Faire le mal(e)
_____

Pouvoir: BASTON
Objet magique: MC Bokken, un bokken en bois blanc qui fait du rap...
Alignement : Neutre
Objectifs : Faire des enfants à toutes les reines/princesses de Dreamland (même sa soeur), déclencher une guerre totale, trouver le chaos, sodomiser Deus
_____

Demande de PR : 15 000 maximum
Demande de PP : 15 000 maximum
Le respect ?
Je l'ai mis enceinte, je l'ai tué et je l'ai remis enceinte. C'est comme ça que tu es né...maintenant suce bien mon chibre !




Description


Physique de beau gosse

Un physique imposant, sans pour autant tomber dans l'impressionnant, définit l'allure de Diavolo. Grand et très musclé, des épaules carrés, un long cou, des bras puissants, des pectoraux sur-gonflés, des jambes fines et agiles, il aurait pu poser comme modèle pour Léonard de Vinci. Son physique parfait est entretenu durant de longues heures d'entraînements, à faire des abdos, des pompes, des tractions, du jogging, de la natation, de la musculation à outrance et du ping-pong avec des balles explosives (de manière aléatoire). Il impose naturellement sa présence à qui que ce soit, sans pour autant se montrer totalement dominateur ou remarqué, comme d'autres seigneurs de Dreamland qui ajoutent à cela une aura particulière. Ce physique si particulier lui a permis d'amener à lui toutes les créatures un peu paumées de son coin des royaumes de la guerre dans son Fight Club Clandestin. Et de ne jamais, pour l'instant, être vaincu par ses propres hommes. Sa technique dans les sports de combat est pour l'heure inégalée parmi son entourage, même si ses deux frangin/frangine l'ont battu à maintes reprises durant son enfance, ce qui est le principal moteur de ses séances d'entraînement s'enchaînant à une cadence infernale.

Côté visage, c'est une belle gueule qui ravit les femmes, surtout après un verre offert et le dernier à domicile. Son assurance et un certain charisme, en plus du prestige d'être le dernier des frangin/frangine Mayor, lui confèrent une petite célébrité de Casanova. Son visage, à l'instar de son corps, a des proportions idéales, qui pourraient le faire poser dans le Dream Glam, le pendant mode du magasine des voyageurs. Ses yeux bruns et clairs, tendant vers l'orange, illuminent une couleur rarement aperçue chez les créatures, sa bouche souvent pincée est charnue, presque pulpeuse à cause des coups reçus. Il s'est laissé pousser ses cheveux châtains, qu'il aime sentir dans la sueur et la crasse des combats, comme un animal. S'épilant tout le reste du corps par respect de son pouvoir de berserker « les guerriers torse-nus » ou les « sans-tuniques » selon les légendes de Dreamland.

Quand il ne fait rien chez lui, il se promène le plus souvent complètement nu ou avec un caleçon qui traîne, pas vraiment propre. Dans les réunions du Fight Club, il arbore un costard dégueu ou son fidèle costume de cuir bleuté, qu'il porte à même le cuir, répondant à l'esprit médiéval des royaumes de la guerre. Il a un look qui daterait du 17ème ou 18ème siècles, et se sent pleinement à l'aise dans les vêtements démodés, déchirés, soit moulants soit amples au possible. Quand il va se saouler avec ses amis combattants, il enfile une chemise bouffante blanche, le faisant ressembler aux jeunes premiers des films de capes et d'épées. Mais il tient à une certaine classe, et son apparence est très étudiée avec attention, car il doit tout de même assurer une vision précise sur les créatures dirigées par ses deux ainés

Les cicatrices qui zèbrent son visage sont dues aux deux premiers combats, où il pensait qu'il s'agissait de combat à mort. Sa frangine Buki l'a calmé, son autre frère Sento a voulu le tuer en ressentant le plaisir du combat. Diavolo a toujours vu ces deux marques comme un marquage au fer rouge signifiant : "tu seras toujours le dernier des trois". Même si les deux Seigneurs se sont platement et longuement excusés depuis, et plusieurs fois.



Mental de beau gosse

La première personnalité, c'est la procrastination passée à un niveau professionnel. N'ayant aucun royaume à charge, tout ce qui est de l'ordre du sérieux, de la responsabilité, de l'ennui, du pénible, du travail est toujours remis au lendemain. Diavolo préfère ainsi passer son temps libre dans les bars, dans les fêtes des deux royaumes de la guerre, dans lesquelles il est bien sûr toujours invité puisqu'il est l'un des frères Mayor ; on le courtise, on essaie de lui plaire, mais il s'intéresse davantage aux plaisirs de l'alcool, de la table et de la chair plutôt que le plaisir de profiter de son pouvoir de manière plus adulte. Insouciant et léger, libertin et inconscient, sa réputation est fait le tour de toute la haute société, qui sourit plus ou moins de ses frasques, qui râle quand sa jeunesse est embarquée une nuit ou deux dans la folie de Diavolo, qui a le don de trouver des idées mettant régulièrement un ou deux jeunes nobles dans la page nécrologie du Dreamag, comme aller chevaucher des golems avec trois grammes dans le sang, ou essayer d'arrêter un métro qui passait par là, par exemple. Cette procrastination lui donne un rythme de vie décalé, puisqu'il se lève tard, il ne fait rien de ses journées à cause de ses gueules-de-bois, et bien souvent il doit rendre des comptes des idées de génie de la nuit passée.


La seconde personnalité se camoufle derrière cette légèreté, qui lui tient lieu de réputation, ou plutôt d'alibi. Il est dans sa seule création d'un sérieux et d'une rigueur qui pourraient faire peur aux gens le fréquentant dans ses nuits d'ivresse. En effet, depuis une vingtaine d'années le jeune Prince a créé un Fight Club, après une discussion avec un certain Brad dans un bar, autour d'une dizaine de pintes de nuages distillés, qui lui a parlé d'un film dans lequel il avait joué un type, un gourou, qui était en fait une partie de la personnalité d'un autre cinglé. L'histoire avait intéressé Diavolo, qui se mit à chercher des combattants, à recruter des guerriers, uniquement pour des combats à mains nues, torses nus, sans armes, pantalons uniquement. Depuis cette aventure sanglante mais humaine, voire humanitaire selon les cas sociaux qui se pointaient avec le gras au bide et sortaient noueux et musculeux, il s'est engagé à fond et plus ou moins en secret d'une part dans la gestion d'un groupe comportant une centaine de membres en tout (tous ne venant pas tous les soirs), et dans la reprise d'un entraînement intensif et quotidien, qu'importe les gueules-de-bois, pour se perfectionner. Il sait qu'il est le meilleur combattant du groupe, mais il ne laissera aucun d'entre eux le battre, c'est pourquoi l'alcool reste un alibi : boire mais jamais avant une réunion – surtout après. Et surtout pas avant un entraînement, au rythme où il va. Certains de ses plus  proches amis dans le cercle de combat ont essayé de le suivre, mais son utilisation de son pouvoir de berserk le rend impossible à suivre dans ses courses où ses entraînements de fight face à des mannequins qu'il a lui-même taillés dans un rocher incassable, qui le laissent en sang le plus souvent. Sa résistance étonnante à la douleur lui donne également une force spirituelle très importante, et imposante face à ceux qui vivent ces soirées de bastons avec lui, car il semble impassible et indifférent à toute douleur.

Le je-m'en-foutisme, enfin, est survenu rapidement, à force de voir ses deux aînés s'occuper des Royaumes de son père, ne lui laissant absolument rien si ce n'est une sorte de villa où il organise des fêtes et où il s'entraîne, dans des pièces fermées à clé, jamais ouvertes au public, même à ses rares amis. Cet esprit est différent de la procrastination, car cela concerne toutes les affaires de ses aînés, et la gestion des Royaumes de la Guerre. En effet, il préfère, étant volontairement et consciemment mis à l'écart laisser Buki gérer Sento, et Sento faire n'importe quoi et énerver Buki. Il sait tout de même que sa soeur et son frère ont très peur de lui donner des missions, de le lier avec eux, par prudence et protection fraternelles, mais cette prévenance a eu un effet négatif dans le développement de Diavolo, qui en réponse s'est mis à se moquer d'eux, de leur sérieux, de leurs responsabilités, de leurs obligations. Puis à s'en foutre, plus largement et totalement, ce qui a créé une rupture entre les Seigneurs de la guerre, ne voyant pas leur frère venir aux convocations et aux réceptions officielles, aux tournois ou aux dîners plus mondains. Diavolo s'en fout, un peu dans une méprise et un rejet de son statut, préférant diriger son Fight Club, qui selon lui apporte plus à des hommes et des femmes qu'un Seigneur planqué dans son tour, aussi guerrier soit-il. Et en effet, il est salué dans les milieux liés au free fight, aux sports de combat, pour sa capacité à mouiller le maillot et se mettre au niveau du plus humble de ses hommes, ce qui est peu commun chez les Seigneurs.

Dans les à-côtés, Diavolo a un faible pour les femmes combatives et gardant leur beauté intacte pendant les combats ; les femmes aussi malicieuses et charmeuses, éloignées des rings et des combats ; ou les folles qui l'entraînent dans des nuits complètement loufoques voire dangereuses dans Dreamland. Les femmes lui rendent bien au début, mais la plupart le fuit après avoir gratté la surface, le superficiel, en voyant qu'il dirige des combats clandestins et qu'il se saoule avec de l'alcool bas de gamme. Il n'a pas l'attrait du tableau de chasse, mais sa bestialité se satisfait à la fois des combats et des jeux nuptiaux, ainsi que du final grandiose pour le mâle dominant. Il apprécie également le jeu des parades, des moyens mis en œuvre pour séduire, comme un instinct. Cet aspect se développe plus largement dans une animalité revendiquée et quelque fois surjouée, qu'il aime ressentir et mettre en avant. Si ses frangin/frangine le surnomment Ragnarök selon une vieille prédiction d'une mage de la cour de leurs parents défunts, ses hommes l'appellent simplement « la Bête » quand il combat, car certains disent avoir aperçu des griffes et des crocs dans les moments où le combat devient transe, où le corps est une arme de destruction, et où on sort du cercle tracé à la craie en tenant l'adversaire K.O, par respect. t


Histoire (-16)





Dring Dring Driiiiiing
- Oh ta gueule…
- Quoi ? Qu'est-ce que tu dis beau gosse ?
- Pas toi, fermez-la tous les deux.
Dring Dring Driiiiiiiiiiiiiiing !
- Mais c'est pas vrai…

J'abats mon poing sur la gueule enfarinée de cette waking-tortle de merde. Droit sur sa carapace qui vrombit de honte et de colère, comme tous les matins. Rectification, comme tous les midis. Elle a appris dans la douleur à sonner à heure pile, comme une grande. Elle connaît son maître, ses habitudes, ses manies et ses petits plaisirs matinaux. Comme l'inconnue qui se met à me trifouiller le slibard. Vas-y bébé, c'est l'heure du petit-déjeuner, en romantique que j'suis, je te l'apporte directement sous les draps. Et une cuillère pour maman, sans demander son reste. Avale tout sinon je te démonte les caries.


L'irrigation me permet de refaire le tour de la soirée. Difficile après les coups reçus et les coups payés. Trop d'alcool après la baston, ça te file une double migraine. Même si la petite chienne me refile une aspirine maison, une détente comme seule les filles de Canin-ville savent la faire. J'fais le tour du propriétaire...les bras couverts de bleus, des éraflures un peu partout, le nez en sang pas soigné, un hématome dans la bouche, une pommette ouverte, l'arcade habituelle pétée...les gars pensent que c'est mon point faible, mais après une centaine de points de suture, t'en as juste rien à foutre de l'ouvrir à chaque combat, z'ont toujours pas capté manifestement...ouais, en faisant le tour, mon corps n'avait pas trop souffert. Faudrait que je demande à gros Jack de m'esquinter plus franchement la prochaine fois, même si je crois qu'il a peur. La dernière fois, je l'ai envoyé au sol avec un déplacement de l'estomac, il a moyennement apprécié l'art à son plus haut niveau...La différence c'est que cette fois, on s'est juste bastonné avec la Reine des Ienchs. Ma Milena Chienne, ou Cheyenne j'sais plus. On s'est bastonné à n'en plus pouvoir tenir debout, les gardes n'ont même plus la volonté de nous empêcher de nous battre. Elle a pris cher, et on s'est baisé comme des malades, en sang, pleins de bleus, et vlà qu'elle continue la danse en aspirant le foutre royal des Mayors avec la bouche royale de la Niche Couronnée. Putain ouais c'est bon !



- Driiiiiiing-euh, tu m'entends Diavolo ! Arrête de m'ignorer !
- Euh, Ursula, on avait dit que tu la bouclais quand...quand j'ai ma femme clouée au robinet, bordel ! Tu vois pas que la Reine est concentrée sur son ouvrage ?
- Justement, je t'avais dit que je voulais prendre ma nuit de repos quand tu ramènes la mariée, espèce de malade !
- J'ai rendez-vous avec mon frangin aujourd'hui, tu devais être de garde...et c'est pas ton métier de réveiller les gens ?
- Les gens normaux, oui, pas les tarés qui arrivent en sang avec une hystérique le feu au cul quand théoriquement je finis tout juste mon boulot !
- T'as qu'à demander ta mutation !
- Je l'ai fait, mais tu as défoncé la tête du chef du service des tortues réveils.
- Au moins il s'est mis d'accord pour te donner une augmentation.
- En lui menaçant d'enlever sa carapace...non vraiment, des fois tu abuses…
- Est-ce que tu peux arrêter de gueuler comme ça de bon matin, j'vais retenir ma femme ici présente…
- Mon dieu...
- Laisse-la me finir bon dieu, je vais débander là !



La Chiyenne relève la tête, déglutit tranquillement en souriant.

- Salut mon beau guerrier
- Merde, pas de romantimse dès le matin, salope !
- Et dire que j'étais promise à un Seigneur digne de ce nom...
- Bah bienvenue cocotte !
- Je vais aller faire du café...mais avant ça : DRIIIIIIIING !
- Marrante ta tortue réveil, Diavolo.
- D'une jalousie terrible, surtout, mais passons.


Lever difficile, surtout avec les courbatures. J'enfile un blouson noir, me sers un whisky de feu issu droit de Firania. 644 nuits vieilli en fût enflammé, alcool en fusion, de quoi arracher la gueule d'un troufion et de l'envoyer directement chez les médics de la flammèche. A essayer un jour. Ma Chienne royale s'habille avec une tenue blanche, entre la robe et le kimono, et j'comprends mieux le choix de Buki pour mon mariage, même si j'me baladais entre ses seins avec 4 grammes, et pas que dans les veines. Le blanc, une couleur qu'elle apprécie, je crois. Des yeux explosifs de lubricité, une bouche pulpeuse qui sait prendre les coups et se relever...j'dois pas être le premier à la voir se rhabiller après une nuit de morsures sentant le rhum et le gin de glace, ou alors la gente masculine qui gravite dans Dreamland a un coup au casque. Un de plus. Reine des Chiens hein ? Elle m'a pas dit pour la lévriette que j'ai tiré l'autre soir, l'essentiel c'est qu'elle vienne dans le pieu du Popol Mayor, et qu'elle finisse empalée sur mon chibre en rut. Plus personne y touchera, droit de cuissage privatif les gars, et elle, je compte bien lui recolorer le corps à ma façon. Foi de Diavolo. Elle s'habille et file directement au Palais des ienchs, et moi  j'ai des trucs à régler avant.


Ouais, on choisit pas sa famille, alors je me rends là où je dois faire mon rapport, chez mes tarés de frère et soeur. On peut pas dire que j'ai eu une enfance malheureuse, mais à l'âge où les frères et sœurs jouent ensemble et font des bêtises, moi j'avais le droit à la tête dans les chiottes et à suivre les grands. Y'a pire, surtout quand les deux concernés règnent sur les deux royaumes de la guerre, hein. Mais quand même, on peut pas dire que j'arrive à les encadrer.


Buki tout d'abord, faut le voir le morceau de boucherie. L'apparence d'une pucelle, l'air d'en savoir plus que le monde entier réuni, t'as l'impression que cette salope lit dans ton âme avant même que tu saches ce que tu y fourres dedans ; je l'ai vue découper ses ennemis, se déplacer comme l'éclair, établir des stratégies de génie, courir comme le vent et défendre ses frangins avec une énergie guerrière qu'elle cache sa paire de loches de connasse. Quand elle parle, tout le monde ferme sa gueule avec la politesse de la terreur. Je te laisse imaginer l'enfance passée à côté d'une meuf gaulée comme ma soeur, et ouais je me la taperais bien. Rien à battre de l'inceste, elle finira sur Popol Mayor et m'appellera papounet. Ouais m'sieur. Mais je connais la règle : ne jamais déconner avec Buki, y'a de la puissance en face, l'une des plus grandes, des plus fortes de Dreamland dans cette cheffe de guerre née.




- J'ai entendu des choses sur ton compte, mon frère. 
- Quoi donc ? Encore ma pute de femme qui se plaint des tourgnoles dans sa mouille ? Non parce qu'elle en redemande wesh !  
- Non, des choses qui me déplaisent. Des choses qui auraient déplu à notre père.  
- Arrête de le faire parler à ta place, Buki. Les morts ne donnent aucun conseil, et s'ils en avaient à donner, ce serait d'éviter de mourir connement.  
- Parlant de mourir, tu penses que ta vie se résumera à ce que tu as en ce moment, où tu te décideras un jour de faire ce pour quoi tu es né ? Tu as un Royaume à diriger, pas des clubs de faibles combattants débiles !   
- Je suis né suite à l'union de Prime Mayor et Maïa, ma mère, la seule qu'il ait jamais aimée, et rien d'autre ! Ca te la coupe hein, tu te sens mal et tu vis mal le fait que je suis le légitime et celui qui s'amuse ! J'aime même la femme que t'as choisie pour mon chibre...mais un jour toi aussi t'y goûteras, fais pas la meuf. Mes clubs, ce ne sont pas tes oignons, petite conne ! 
- Toujours le même hein...sache que tu es né au sein d'une des plus grandes familles de Dreamland, une famille qui te protège, et que tu devras guider le moment venu ! Père t'a préparé uniquement dans le but de régner un jour...de lui succéder...mais tu n'es qu'un déchet, un déchet et un profiteur ! Si Père était là ! Tu verrais ce qu'il ferait de tes clubs de merdeux ! 
- Arrête de parler pour lui, Buki ! Père est mort, et toi tu te prends pour la Reine dans un défilé de mode de branleuses de brouteuses de minou et de tarlouzes qui te reniflent le fion ! J'suis assez grand pour me démerder et mener ma vie comme je l'entends ! Je règne sur Canin-ville, je tringle la petite Milena, et quand ce sera ton tour, tu vas connaître ce qu'est le champ de bataille selon Popol ! Quant à tes histoires sur le grand Prime Mayor, sur Attila le grand-père taré, j'en ai rien à foutre ! Cette famille de cinglés me fait vomir, restez donc dans vos palais, moi j'ai des choses plus importantes à faire !  Mes clubs sont plus importants ! 
- Plus importants que ta famille, Diavolo ?  
- Ma famille est ailleurs, soeurette. On se retrouvera sur les champs de bataille. Ce jour là, sois prête même si t'as tes règles !




Une entrevue avec elle, ça se résume à moi qui parle, elle qui n'est jamais d'accord, et qui ouvre la bouche juste pour me dire des remontrances, puis de dégager et de ne pas faire de vagues. Je sais qu'elle me jalouse, je suis le dernier fils de l'homme qu'elle admirait, Prime Mayor, le père des trois Mayor - jamais la même mère. Je sais que Buki l'a mauvaise, le coup des trois femmes, les gamins arrivant après lui, le dernier fils comme favori... Je sais qu'elle me surveille, ses gars viennent me suivre, jusqu'à ce que je m'arrête dans une ruelle pour faire leur fête. Je sais que le mariage avec Milena Cheyenne est fait pour m'éloigner de leurs royaumes guerriers. Ouais c'est clair. A part mes frangins, personne peut me battre dans Armacity, c'est comme ça. C'est aussi pour ça que j'ai ouvert le club entre Armacity et Fightland. Les deux frères estiment être rivaux, ils ont tous les deux tort. Les armes et la baston, c'est la même chose, tout est dans le point de vue, et ce qui importe, ce sont les moyens que tu as pour faire la guerre. Le combat, les armes, la ruse, l'entraînement, ton corps, la bouffe, les cinq sens, le dynamisme...tout compte, ils se gargarisent en pensant avoir l'exclusivité sur le chaos. Après avoir rencontré la bonnasse de frangine, j'ouvre toujours le Club. Les gars sont déjà là. Ils attendent, comme des chevaux de course, comme des chiens enragés, prêts à mordre. Odeur du sang comme de la nicotine…
Je leur ai trouvé un local pas dégueu, dans les sous-sols crasseux qui font la jonction entre les deux royaumes des frères de la guerre. De quoi ramener tous les clodos, les paumés, les désespérés, les violents, les tarés et les évadés du système, des tôles, des bars qui ferment et des bordels. Des gars et des filles qu'il ne vaut mieux pas énerver, sous peine d'avoir un cran d'arrêt caressant la carotide, et quatre mecs qui te font les poches et le reste dans une ruelle où ils te finissent avec le canon dans la gueule. Je les aime tous comme mes enfants, qu'ils soient voyageurs ou issus de mon monde, dans la baston on s'en fout de tes oreilles ou de ta vie, il suffit de taper. Ils attendent tous que j'entre en scène, que je montre ma résistance, mes coups de poing en rafales, mon absence totale de pitié quand je secoue la tête de l'un d'entre eux sur le sol, attrapée par les cheveux, en rythme de tambour, le crâne musical, les cris de bête qui suivent chaque battement sur le sol ensanglanté. Ça les rend les rend encore plus sauvages, des bestiaux qui en redemandent, et quand je m'écoute, j'en prends un deuxième, le plus excité de la bande généralement, et je l'envoie en réparation pour trois semaines. De quoi apaiser tout le monde. Une jambe ou un bras cassé à la main, ça fait toujours un petit effet.


J'en profite pour leur parler. Certains m'appellent chef, d'autres gourou, d'autres papa, et un d'entre eux m'a appelé une fois son petit ours en peluche. Cherche pas à savoir d'où ça sort, ces types sont d'une autre trempe que les soldats de ma famille. Ils sont tous en attente de quelque chose, un appartement, une femme, la guerre, virer les gosses, attendre que le temps passe, et moi je suis là pour faire tourner les aiguilles un peu plus vite. Je les sens tous en transe quand je me mets à parler, ils écoutent comme des enfants à l'école, buvant mes paroles. Quand je passe entre eux, comme un mauvais esprit, et que je lance dans leurs esprits avides de contact des uppercuts mentaux.


- Putain, il y a devant moi les meilleurs guerriers des deux Royaumes, des gars qui dépassent de loin les soldats de la guerre, tous les spécialistes du combat et des armes. Vous éprouvez vos corps dans le dépassement de vous-mêmes, dans l'instant où chaque muscle tendu n'est qu'une extension de vos pensées, la suite de vos vies, la continuité de vos vœux les plus chers...Je vois des hommes et des femmes brillants, laissés pour compte par des sociétés débiles, vous êtes des piliers de comptoir, des clochards, des sans emplois, les paumés qui traînent dans les plaines de Dreamland, et vous vous demandez pourquoi vous n'êtes pas, vous aussi, un voyageur, ou un Seigneur, ou un Lord. Vous avez voulu briller, atteindre les hauteurs dans les premières pages du Dream Mag, et vous avez appris la dure réalité de vos vies : vous êtes tous des putain de loosers. Vous servez à toutes les basses œuvres, vous n'aurez aucune gloire, aucune mythologie, aucun succès, et quand vous vous endormez, vous sentez au fond de vous-même revenir l'odeur de vos vies, le relent de purin laissé dans un coin, parce que le monde a décidé de ne plus avoir besoin de vous. Je vous dis alors, mes frères, mes sœurs de combat, que la guerre a cet instant précis ne fait que commencer. Je vous dis que nous sommes les meilleurs et les plus beaux guerriers de cette génération. Je dis que vous êtes tous des Seigneurs et des Reines, vous êtes les prochains héros de Dreamland. Je dis qu'il faut arrêter de nous prendre pour des cons, pour des moins que rien, des crèves-la-faim, des alcoolos, des dépressifs, et un jour, ils apprendront la dure vérité. Nous sommes la relève.


Après un discours comme ça, les hommes se sentent revigorés, vivifiés, concernés, et à partir de ce moment, tu pourrais croire à une famille, un groupe solide, des mecs qui se serrent la coude pour sortir de la merde ambiante, puis tout finit par s'évaporer une fois le ring lavé, une fois tout le monde sorti, quand il ne demeure que la sueur et l'odeur du sang.
Je pose le balai qui me sert pour le nettoyage, je sens une présence. Milena. Elle a fait le déplacement. Elle vient contre moi, comme si je lui avais manqué, et sans rien dire je la prends contre un des piliers du sous-sol. Après les gémissements de douleur, cet endroit respirera un peu d'écouter le plaisir de la chiennasse. Elle a reçu un coup en pleine joue, elle saigne abondamment, comme moi, et on se prend un malin plaisir à se mordre pour rouvrir nos plaies. N'empêche, sa langue est bien douce, un peu trop pour moi. Quelques instants encore, dans une impression de goûter un fruit qui devrait m'être interdit.


Je l'ai une nouvelle fois ramenée chez moi, dans ma villa défoncée, loin de tous les palais qui puent la soie et l'hypocrisie. Et la petite sait y faire. On m'avait dit que certaines reines n'avaient pas froid aux yeux, et je commence à capter la tirade. Milena Chienne est le genre passionnée, à aimer la douleur dans le plaisir, l'abandon total dans la violence adoucie. Comme une brindille à préserver entre mes doigts guerriers. Je lui fais clairement peur, mais elle revient toujours. Je l'impressionne, elle frissonne quand je la touche, elle frémit, elle sent le danger, mais c'est elle qui en redemande, qui me provoque, qui me teste pour apercevoir une limite. Et plus elle joue avec le feu, plus je la brûle façon Mayor.

On repose au centre du Club, sur le sang lavé, le sol est chaud de nos sueurs et elle me dit simplement cette phrase qui me fait encore partir en fuite loin de tout.



- Diav, je suis enceinte.
- De qui ?
- Espèce de crétin...
- De moi ?
- La Reine de Canin-ville enceinte du troisième frère de la Guerre, ça va en jeter tu ne penses pas ?
- Alors il faut lancer la première phase de mon plan.
- Ton plan ?
- Le chaos par l'héritage. Tu n'étais que la première d'une longue liste. Tu resteras ma régulière, mais je dois engrosser toutes les autres Reines et Princesses de mon sperme royal. Tu seras la première, t'en fais pas.
- ESPECE DE CONNARD !



Et voilà qu'on se retape ! Cette fille-reine-mère est folle de moi, et je me marre en la plaquant au sol et en la prenant tandis qu'elle gueule en chialant et en me traitant de fou. Allez, continue ma Chienne, ce sera que des souvenirs pour le petit !



Derrière l'écran ?

Prénom ou pseudo : Joy, Mario
Age : 27 ans
Comment as-tu connu le forum ? : par Joy
Connais tu Dreamland ? : Vite teuf
Depuis quand fais-tu du rp ?: Je suis le rp
Pourquoi avoir choisi ce forum ? : Pour Drasure
_____

Personnage sur l'avatar et l'oeuvre d'où il provient :


Codage ©️️ Solaris @ Never-Utopia
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MessageSujet: Re: Diavulu-sama vient poser ses burnes ! [Terminé]   Dim 7 Jan - 23:20

Bon validé ! A plus !

*commence à s'en aller au calme avant de constater qu'on bon million de flingue sont en train de la braquer et elle fait demi-tour.**

Hmouais ! comme je le disais, je valide avec 15 000 PR et 15 000 PP. Si tu veux mon avis, t'aurais pu demander plus par ce que c'est legit vis à vis de la position du personnage. Enfin bon, c'est pas grave ça.

Un peu de critique du coup ? Go ! Alors en fait ta fiche est difficilement compréhensible. A la fin, on a assez difficilement saisit le personnage ou même son histoire. Mais après, perso je le sais par ce que je l'ai déjà côtoyé dans la V1 du forum mais aussi par ce que ça se voit, Diavolo, c'est un peu un exercice de style ce personnage. et en cela, la fiche est vraiment représentative du perso. Si on part du principe que le but est de donner une carte  d'identité claire du perso avec tout son vécu etc. La fiche est pas bonne. par contre si on part du principe que l'objectif est de donner un aperçu du personnage, c'est bien fait. par ce qu'on arrive à ressentir "l'esprit Diavolo". le côté franchement crade et déglingué du personnage. Le mec hyper outrancier et qui sort sa grande gueule et chie sur à peu près tout le monde.

Voilà voilà... vous m'laissez partir maintenant ?!
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Diavulu-sama vient poser ses burnes ! [Terminé]
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